À Saint-Denis, la solidarité face à une misère qui s’aggrave 80 ans après la fin du statut colonial
3 août, parDistribution de repas et de vêtements à des pauvres de Saint-Denis
6 janvier 2019

Si nous voulons vraiment que se réalisent les bons vœux que l’on vient de lire et d’entendre pour une bonne année 2019 à La Réunion et dans le monde, kosa nou fé ? Bien sûr, il faut rire 5 minutes par jour, faire des calins et éviter la malbouffe comme le disent de plus en plus de médecins mais il faut aussi réfléchir, mieux analyser la situation et ses causes, dialoguer entre citoyens pour s’entendre sur un projet global commun à mettre en œuvre au mieux et au plus vite etc…
Mais nous voudrions évoquer deux autres pistes — parmi bien d’autres — pour aller dans ce sens : la première, c’est agir ensemble au quotidien sur le terrain, comme le montrent trois exemples d’actualité. Il s’agit de marches lancées à travers tout le pays ; d’un côté — du 5 décembre au 18 janvier — par l’Association de Défense des Agriculteurs de La Réunion (l’ADÉFAR), présidée par Annie-Claude Abriska, contre « une île sale » et pour « une mobilisation plus large de la population autour de ces problèmes » ; de l’autre, il s’agit de la Marche des Possibles 974 organisée par des Gilets Jaunes depuis le 26 décembre jusqu’au 16 janvier pour protester contre les injustices dont souffrent beaucoup de Réunionnais.
Troisième exemple à citer : les actions qui seront menées tout au long de l’année 2019 par le Parti Communiste Réunionnais pour célébrer le 60ème anniversaire de sa fondation par Paul Vergès, rappeler les combats livrés depuis 1959 pour libérer notre peuple du système néo-colonial en place et ouvrir de nouvelles perspectives pour cette année. Dans cet esprit, le 20 décembre, à l’occasion de la Fête réunionnaise de la Liberté, il a rappelé que « l’une des conditions du progrès pour tous, c’est de préserver l’unité du peuple réunionnais » et que « l’idée d’organiser une Conférence Territoriale, élargie aux forces vives, est un espoir de plus en plus partagé ».
« Qu’il est formidable d’aimer »
Le chanteur humanitaire Jean-Claude Gianadda
Voici une seconde piste pour cultiver l’espérance d’un monde meilleur : chanter davantage ensemble pour changer le monde ; c’est ce que nous propose Jean-Claude Gianadda, un grand « auteur, compositeur et interprète de chansons chrétiennes », président de l’association humanitaire Saint Bruno (Marseille), qui offre pour la 20ème année aux Réunionnais de magnifiques concerts gratuits dans diverses églises jusqu’au 6 janvier (à Saint-Louis).
Dans ses concerts, l’artiste invite le public à chanter avec lui pour défendre tous ensemble des valeurs humaines fondamentales comme l’amour, la justice, la paix, la solidarité internationale. Et nous citerons 4 pensées exprimées dans ses chants : « Qu’il est formidable d’aimer », « nous construirons des ponts au-dessus des frontières », « ce qui empêche les gens d’être heureux c’est la connerie », « avance et tu seras libre ».
Roger Orlu
Distribution de repas et de vêtements à des pauvres de Saint-Denis
In kozman pou la rout
Les taux d’intérêt français dépassent 4 % : moins d’argent de la France pour La Réunion
Parc éolien Ummbila Emoyeni en Afrique du Sud
Produire de l’électricité grâce à la rencontre de l’eau douce et de l’eau de mer
Appel des Amis des marins
Na pwin lontan mi oi dann télé, in lanjin apré boulvèrs in kour lékol. Mi domann amwin pou kossa io fé sa, sirtou kan ou la bétone la kour-la na (…)
Mézami so matin l’ariv amwin d’ékoute in radio épi toudinkou in sobatkoz la pété. Rant sak i di mourong sé in bon nouritir é sak i di sa lé nil (…)
Alliance entre Paris et Tereos pour exploiter au maximum les planteurs en recourant à l’argent public pour acheter la paix sociale ?
Impact de conflits lointains dans un pays insulaire dépendant de lointaines importations
Derrière les fuites dans les réseaux, des choix politiques
Combattre les causes du chômage de masse