Application de l’APE : vers plus de chômeurs que de salariés à La Réunion
8 août, parUne catastrophe se prépare dans l’indifférence
7 mars 2016, par

Le Comité technique académique (CTA) se réunira lundi 7 mars 2016 pour entériner la carte scolaire 2016 du 1er degré, que l’ensemble des syndicats a unanimement rejetée. Ce sera encore 25 classes (maternelles et élémentaires confondues) qui seront fermées à la rentrée pour notre académie, alors que dans le même temps, des académies comme celle de Paris ne connaîtront aucune fermeture. Mr l’IA-DAASEN objecte la baisse démographique pour justifier ces fermetures.
En examinant les chiffres de plus près l’on s’aperçoit qu’en 2011 il y avait
69 476 élèves pour 2884 classes en élémentaire, et en 2016, il y aura 69 231 élèves pour 2852 classes élémentaires prévues. Ces chiffres sont quasi identiques. De Sarkozy à Hollande, même après la loi dite de « la Refondation de l’école de la République », rien ou presque n’a changé. Alors que la demande du terrain, tous partenaires confondus, est la baisse des effectifs dans les classes, l’on nous rétorque inlassablement : priorité à l’éducation prioritaire. Cette réponse gouvernementale est totalement inadéquate à notre réalité économique et sociale. Au final, la politique liée à l’Éducation menée par ce gouvernement nous laisse un profond sentiment d’amertume.
Nous mettons au défi le nouveau recteur, nommé à la suite de la ministre déléguée à l’égalité réelle, de refuser ces fermetures de classes, seul gage pour nous d’un véritable intérêt pour son académie ou en les acceptant de faire allégeance au gouvernement qui l’a nommé tout comme l’a fait durant trois années son prédécesseur.
Le bureau du SAIPER
Une catastrophe se prépare dans l’indifférence
Dopi bann zané soissant néna dann lo mond in gran mouvman d’dékolonizassion. La plipar bann péi la vni koloni momandoné la kass zot shène épi la (…)
In kozman pou la rout
Traité liant l’Arabie saoudite, le Pakistan et la Turquie
L’île-fracture : l’aménagement en question (5/5)
Protection bénéficiant à un pilier du néocolonialisme français à La Réunion
Impact de conflits lointains dans un pays insulaire dépendant de lointaines importations
Combattre les causes du chômage de masse
Derrière les fuites dans les réseaux, des choix politiques
Accélération de la crise du système néocolonial
À La Réunion l’école est obligatoire et doit être gratuite
180 litres d’eau par jour par personne : droit dans le mur