L’urgence de se mobiliser pour éviter la ruine des Réunionnais dans la mondialisation
12 juin, parAPE UE-Afoa : Après la clôture des négociations entre l’UE et les pays voisins
13 août 2015, par

Monsieur le Directeur. Je suis avec attention et une certaine nostalgie le concours de l’Arbre de l’Année qui a lieu actuellement.
Par nature, tous les arbres sont beaux. Et chacun de ceux qui ont été sélectionnés pour le concours de l’Arbre de l’année 2015 mériterait d’être retenu, si le seul critère était le sentiment de beauté qu’il peut dégager. Et on doit comprendre que les populations de telle région votent pour “leur” arbre.
Mon propos est d’attirer votre attention sur le fait que le banian du rond point de La Glacière du Port a participé, dans les années 1976 / 1980, à une démarche pédagogique exceptionnelle. Je peux en parler.
En effet, étant alors instituteur au Port et adjoint au Maire de cette ville, j’ai été étroitement associé, avec d’autres, à tout ce qui s’est fait pour changer le climat d’un territoire qui s’appelait à son origine « La Plaine des galets », avant qu’il devienne en 1886 la Commune du Port.
Avec le Directeur de l’ONF de l’époque, Monsieur Pierre de Montaignac, la Mairie du Port s’engagea, dans un partenariat visant à doter la Commune de la première pépinière municipale de l’île. Un ingénieur de l’ONF, Monsieur Robert Berron, fut désigné pour diriger le service « Espaces verts » de la ville. Très vite, ce service se mit en place avec une pépinière dans l’enceinte du Stade Lambrakis. Des plants furent mis en pots par milliers. C’était une innovation dans une politique municipale.
En accord avec le Maire Monsieur Paul Vergès, il fut décidé que les enfants des établissements scolaires de la ville seraient associés étroitement à la mise en terre des plants, lors de « Quinzaine de plantations ». Des dizaines de milliers d’arbres ont été ainsi plantés au Port avec la participation des enfants.
Au centre du « Rond point de la Glacière » furent mis en terre trois plants, en présence des élèves de classes du primaire, qui ont « tenu la pelle et l’arrosoir », de membres du Conseil municipal et des responsables du service « Espaces verts » autour de Robert Berron. Tout commença alors.
Très vite, cela se développa. Le résultat, nous l’avons aujourd’hui.
Cet arbre, plus qu’un bel arbre, symbolise d’une manière particulièrement éloquente, une vision municipale qui a alors associé un projet communal à la population. C’est peut-être cela qu’il faut communiquer au Jury national du présent concours.
J’ai voulu vous faire part de ce rappel qui appartient à une histoire somme toute bien récente.
Je vous remercie pour l’attention que vous porterez à mon message et je ne doute pas que vous saurez le transmettre aux autorités nationales de l’ONF.
Bien respectueusement…
Raymond Lauret, ancien Premier adjoint au maire du Port
APE UE-Afoa : Après la clôture des négociations entre l’UE et les pays voisins
Mi koné pa kossa zot i panss kan zot lé an parmi. Mi oi bien zot i rogard lé z ‘inn épi lé zot. Mi oi bien tazantan sa i di azot kékshoz. Tète-la (…)
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