Le 5 septembre, rendez-vous au Parc Boisé du Port
20 août, par30e anniversaire de l’alerte lancée par Paul Vergès sur la crise climatique
6 décembre 2006

Pour faire in, les dictionnaires français ne se gênent pas pour avaliser plusieurs mots empruntés à l’anglais, alors qu’ils devraient le faire avec parcimonie. Je leur suggère néanmoins d’en avaliser un sans tarder, utilisé encore entre guillemets, amalgamant superbement les mots “anglo-saxon” et “globalisation” (synonyme de mondialisation) et qui dit bien ce qu’il veut dire : anglobalisation.
Ce néologisme a été créé par l’historien Niall Ferguson dans son ouvrage : “Empire : How Britain Made the Modern World”, pour définir admirativement l’expansion dans le monde des Britanniques, puis des États-uniens, depuis le 17ème siècle. Mais pour les francophones, il signifie plutôt l’uniformisation graduelle de la planète par la langue anglaise, et aussi par la culture, les valeurs et le mode de vie états-uniens. Sur le plan économique, il rend compte de ce que la globalisation est surtout une “anglobalisation”, la culture anglo-saxonne ayant conçu la meilleure pratique du capitalisme.
Sylvio Le Blanc
30e anniversaire de l’alerte lancée par Paul Vergès sur la crise climatique
Ni antan kékfoi dann zoinal bann zoinalissti parl la rout la soie. Sirman ni domann anou kossa i lé so rout-la. Kossa li lété dann tan lontan é (…)
In kozman pou la route
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