Qui a politisé l’avenir de l’économie sucrière ?
23 septembre, parDes fonctionnaires parisiens viennent dans notre pays pour discuter de l’avenir de la canne à La Réunion
11 août 2017, par

La récente découverte des neurones miroirs par Giacomo Rizzolatti et son équipe italienne (1993) va nous guider dans ce courrier. Ces neurones présentent une activité aussi bien lorsqu’un individu (humain ou animal) exécute une action que lorsqu’il observe un autre individu (en particulier de son espèce) exécuter la même action, ou même lorsqu’il imagine une telle action, d’où le terme miroir. Il est important d’insister sur ce qui se surajoute à la perception visuelle. Quand nous assistons à une action impliquant un autre que soi-même, nous avons le sentiment de ressentir ce que ressent celui que nous voyons. Ce ressenti est associé à l’action perçue visuellement, faut-il le rappeler, et cela en toute inconscience. Permettez-moi cher lecteur ce témoignage ci-dessous.
Conforté au plus haut point par cette découverte en laboratoire, je voudrais en effet vous faire part de la réalité en action de ces neurones dits « miroirs », impliqués sur le plan du ressenti et de l’éprouvé étayant ce que l’on appelle l’empathie. Alors que je devais avoir deux ans environ lorsque nos parents ont dû nous faire vacciner du « D.T. TAB » (diphtérique, tétanique et typhoïdique), la douleur associée à la première injection fut pour moi une expérience. Son souvenir, j’en suis persuadé, devrait me rapprocher de vous cher lecteur qui avez dû vivre cette même émotion, étant donné le caractère obligatoire de cette vaccination.
Comme il était de règle, ce fut mon frère, mon aîné de 15 mois, qui me montra l’exemple. La première injection provoqua la douleur que l’on connaît. Lorsque vint le temps de la seconde injection, j’occupais fébrilement la place du spectateur inquiet. Quand l’aiguille pénétra dans l’épaule de mon frère, je ressentis instantanément la pénétration de l’aiguille ainsi que la douleur dans ma propre épaule. J’imagine qu’il s’agissait de la remémoration d’un souvenir, en l’occurrence traumatisant, qui se réactivait. Cette expérience sensualiste forte en émotion est de nos jours comprise scientifiquement qualifiée de « mémorisation réentrante » provoquée par « le système thalamocortical » selon Gérald Edelman.
Elle fut pour moi fondatrice, puisque je m’aventurai (en 1987) à soutenir que l’enfant pouvait être éduqué dans tous les domaines qui suscitent une connaissance acquise en ayant recours à ses capacités de discriminations sensualistes. Je renouais « le fil » avec l’abbé de Condillac.
Plus récemment, la connaissance des travaux du chercheur Antonio Damasio me confortent encore pleinement d’avoir suivi ces intuitions étayées dès mon plus jeune âge. Ce scientifique aura été l’un des premiers chercheurs à tenir compte de la dimension émotionnelle dans la prise de conscience. Ce fut pour moi qu’une confirmation d’une connaissance infantile dissimulée par une pudeur excessive.
Frédéric Paulus – CEVOI – Sainte-Clotilde
Des fonctionnaires parisiens viennent dans notre pays pour discuter de l’avenir de la canne à La Réunion
Mézami dopi la rantré, néna in loi pou défann rogarde son téléfone dann lissé. I paré sa sé l pli gran bien bann lisséin. I paré konmsa zot va (…)
Retour sur la fraude électorale massive soutenue par Paris et ses complices à La Réunion
Appel à la grève, rassemblement devant la préfecture
La mission du ministère de l’Agriculture reçoit une délégation CGPER-UPNA
SUEZ obtient de SYDNE le marché de traitement des déchets de la CINOR et la CIREST (31 millions d’euros)
Impact de la crise climatique mondiale dans notre pays
Projet de désindexation des pensions sur l’inflation
Forte houle : l’océan rappelle les limites du béton
2016-2026 : 10e anniversaire de la disparition de Paul Vergès.
Le monde a changé, et La Réunion ?
Le monde a changé, et La Réunion ?