Ce que nous avons appelé « rêves » !

13 juillet, par Frédéric Paulus

L’étude de la conscience humaine selon le neurobiologiste Antonio Damasio dynamisée par l’approche clinique du psychanalyste Carl Gustav Jung et de ce qu’il nomma (provisoirement !) « l’âme » devrait être revisitée aux regards des sciences du vivant actuelles. Ce programme devrait nous motiver et il devrait être attendu ! Et devrait être porteur d’innovations…

Chers amis, bonjour,

Nous devrions modifier nos perceptions concernant la prodigieuse intelligence naturelle organique de nos organismes humains, différenciés de leurs formes animales, lorsque nous nous sommes mis à adopter la bipédie.

Si les mammifères rêvent comme le pensait le grand neuroscientifique Michel Jouvet (1925-2017), il s’évertua à en élucider les fonctions chez nous humains lors d’une phase du sommeil qu’il qualifia de « sommeil paradoxal » et de nos productions nocturnes dans leurs dimensions appelées « rêves ».

Pour moi les rêves seraient promus par des pulsions télé-sémantiques imageantes, et ancestrales !!, bien avant que le langage parlé et articulé n’advienne en termes d’évolution, chez nous humains.

Je me demandais comment annoncer ma contribution à cette inestimable étude du vivant abordant la conscience selon Antonio Damasio jusqu’à être intelligemment documenté par son dernier livre : « L’intelligence naturelle et l’éveil de la conscience », 2026, et lorsqu’il dit en fin d’ouvrage, page 238, que « le rêve » devrait trouver sa place au sein d’un corpus d’études sur la conscience sans nous dire comment !

Pour moi, intuitivement et empiriquement, ayant de nombreux « rêves » en mémoire m’éclairant sur les différentes facettes cachées de mon histoire en rapport avec ma personnalité et très souvent m’aidant à prendre des décisions, très souvent aussi à mon profit adaptatif… je ressens qu’une contribution complémentaire à l’ouvrage de Damasio devrait être justifiée, tout en prenant appui, au delà de l’étude de mes « rêves » à l’approche selon Jung.

Je reprendrai certains de mes « rêves » qui de façon évidente furent en quelque sorte comme « libérés » de mes empreintes névrotiques et mes inhibitions, lors de mes deux psychanalyses alors que toujours intuitivement, ressentant notamment les limites du modèle freudien, je décidais de consulter une seconde psychanalyste recommandée par la Société Française de Psychologie Analytique se référant à Paris à Carl Gustav Jung.

Aujourd’hui je pense que les travaux précurseurs de Jung devraient être « féconds » pour ceux de Damasio et réciproquement. C’est ce que je m’achemine de tenter de présenter.

Et pour rendre, par la suite, opérationnelle cette rencontre il nous faudrait, idéalement, un terrain d’application d’une nouvelle culture anthropologique de la santé et de l’éducation, espérant être soutenu par quelques équipes municipales (aux moins deux) avec le concours de la CAF974.

Un programme ambitieux et certainement attendu.

Frédéric Paulus
CEVOI et CEVE


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