Le 5 septembre, rendez-vous au Parc Boisé du Port
20 août, par30e anniversaire de l’alerte lancée par Paul Vergès sur la crise climatique
10 octobre 2006

Le gouvernement a débloqué 60 millions pour répondre aux conséquences du chikungunya. Seulement 10 millions ont été utilisés. L’association Collair propose de verser les 50 millions qui restent sous forme de subventions de 500 euros par personne pour relancer la fréquentation touristique. Si cette proposition était mise en application, elle bénéficierait à 100.000 personnes seulement (la somme de 500 euros multipliée par 100.000 nous donne un total de 50 millions). Seulement un touriste sur quatre en bénéficierait puisque la fréquentation touristique moyenne est de l’ordre de 400 à 430.000 personnes par an. Comment désignera-t-on ces bénéficiaires ? Par tirage au sort ? Sur des critères déterminées ? Ou aux seuls adhérents de l’association Collair qui en a eu l’idée ? Il faudrait sans doute augmenter la subvention gouvernementale et lui faire atteindre la somme de 215 millions d’euros. Tant qu’à faire, il vaut mieux satisfaire tout le monde plutôt qu’une minorité. Il faudra aussi imaginer comment répéter l’opération dans les années à venir. On peut aussi faire une toute autre proposition. Le dernier Salon Régal Tourisme avait comme objectif de sensibiliser les Réunionnais sur les perspectives du tourisme intérieur. L’idée était simple : à côté du tourisme extérieur, on peut développer un tourisme qui s’adresse aux habitants de l’île. En pleine crise du chik, l’expérience a été tenté et elle s’est avérée concluante. Avec les 50 millions, on pourrait distribuer une somme de 200 euros à 250.000 Réunionnais et les inviter à utiliser cette aide à passer des nuits dans les grands hôtels de l’île, fréquenter les tables d’hôtes, etc... S’il nous faut redynamiser le tourisme, pourquoi ne pas faire appel à la contribution des Réunionnais ? Pourquoi seraient-ils exclus d’une opération de développement touristique ?
Mme Jeanne Morel
30e anniversaire de l’alerte lancée par Paul Vergès sur la crise climatique
Ni antan kékfoi dann zoinal bann zoinalissti parl la rout la soie. Sirman ni domann anou kossa i lé so rout-la. Kossa li lété dann tan lontan é (…)
In kozman pou la route
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