40 ans auprès de Paul Vergès !
9 septembre, par2016-2026 : 10e anniversaire de la disparition de Paul Vergès, témoignage de Houssen Amode
27 août 2020, par

15 000 décès sur 31 000 dans les EHPADS de France suite à la 1ere vague de COVID 19. Cela fait froid dans le dos et oblige à s’interroger…
Hormis les nombreuses contaminations du personnel soignant (1 personne sur 13 était un soignant), les personnes les plus touchées et gravement puisqu’elles en sont mortes étaient des gramounes, d’autant plus vulnérables quand elles étaient en EHPADS. C’est le bilan présenté sous serment aux parlementaires de la commission d’enquête COVID par 5 syndicats de soignants.
Tous déplorent un manque crucial de matériel : respirateurs,- de protections (surblouses et masques FFP2…) – 81 % des soignants manquaient de masques FFP2)-par manque d’anticipation des autorités de santé et parfois détournés lors de leur expédition en France…
Hormis qu’il s’agit de personnes particulièrement âgées, en perte d’autonomie et confinées, on peut s’interroger légitimement sur le « choix »-décrets du 28/03 et 31/03)- qui a pu être fait de laisser les gramounes contaminés dans les EHPADS ou en HAD (hospitalisation à domicile) au lieu de les transférer immédiatement en ré-animation et tout cela par manque de lits et de personnel soignant.
Or dans les EHPADS, alors qu’il s’agit de soins particulièrement rapprochés,(notamment la toilette) et que les gramounes - privés des visites de leurs proches - étaient en manque certain d’être écoutés et cajolés, a-t-on pu vraiment respecter les gestes-barrières indispensables d’autant que tous étaient confinés et le personnel soignant stressé et pressé par manque d’effectif ?
Parallèlement, que penser des autres pathologies extrêmement graves : cardio-vasculaires, cancers - qui ont été négligées durant la crise en laissant la priorité absolue des soins au COVID ou simplement par peur des patients d’être hospitalisés durant cette période.
A l’orée de cette 2e vague de COVID, nos gouvernants sauront-ils anticiper cette fois les pénuries, arrêter de répandre une angoisse et une peur croissante chez nos Anciens – détectée par l’organisation PSY-COVIL - et ne pas « oublier » les autres pathologies souvent beaucoup plus dangereuses…(500 décès par jour par maladie cardiovasculaire et autant par cancer... en France sans même parler de la dengue à la Réunion).
Ne serait-il pas mieux de développer l’hospitalisation à domicile voire le maintien dans la cellule familiale pour éviter et réduire une nouvelle hécatombe.
La question reste posée…
Patrice Louaisel
Psychologue
Président de SOS Gramounes isolés
2016-2026 : 10e anniversaire de la disparition de Paul Vergès, témoignage de Houssen Amode
In kozman pou la rout
Forte houle : l’océan rappelle les limites du béton
Groupe Régional d’Experts sur le Climat
Journée d’accueil jeudi 10 septembre au campus du Moufia
Cuisine centrale de Saint-Benoît : la FSU Territoriale appelle à la grève
Recrutement de travailleurs des pays voisins pour couper la canne pendant plusieurs mois
Impact de la crise climatique mondiale dans notre pays
Rapport de l’Inspection générale des finances
IBL-Caillé : l’alliance du géant mauricien et du nain réunionnais ?
Projet de désindexation des pensions sur l’inflation
Recrutement de travailleurs des pays voisins pour couper la canne pendant plusieurs mois