Di sak na pou di

COVID-19, pourquoi cette terreur ?

François Maugis / 7 mai 2020

(Le taux de mortalité des personnes en bonne santé est quasiment nul !)

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Covid-19 : Le risque de mourir pour les personnes en bonne santé est quasiment nul [1]
Première question : Quel est ce silence assourdissant concernant cette information ?
Deuxième question : Informer correctement la population, c’est bien mais la terroriser en mentant par omission, pourquoi ?

En effet, le taux de mortalité lors de l’épidémie de 2002 (SARS CoV1) était de 10 %.
Le taux de mortalité du Covid-19 (SARS CoV2), n’est que de 2 %. Encore plus surprenant :
D’après une étude rendue publique par le centre chinois de contrôle des maladies, effectuée auprès de 45 000 cas confirmés, le taux de mortalité serait de 0,9 % chez les personnes en bonne santé, contre 6 % pour des patients possédant une maladie respiratoire chronique, 7 % pour une personne ayant du diabète et 10 % pour les maladies cardiovasculaires. Un aspect positif ressort : le Covid-19 n’est pas forcément grave. En Chine, parmi tous les cas, aucun enfant n’est mort. Le coronavirus peut même passer inaperçu chez certains patients, les porteurs sains.

Ma conclusion : Au lieu de faire peur, il serait beaucoup plus constructif de proclamer « urbi et orbi », que la meilleure façon d’être résilient, la meilleure façon d’échapper à la mort, c’est de se préoccuper de sa santé physique. La santé mentale et morale s’installera alors d’elle-même. Pour cela, inutile d’assaillir médecins et pharmaciens dont le principal souci n’est pas la santé mais est de guérir la maladie. Pour cela, rien de plus simple : ne manger que des choses naturelles, saines, locales, variées et de saison. Ne manger que ce qui vous donne envie et uniquement lorsque vous avez vraiment faim. Ne vous gavez pas mais mangez léger. N’absorbez pas beaucoup plus de calories que celles que vous dépensez. Et, pour maintenir votre corps et votre métabolisme en état de fonctionner de manière optimum (tonus, résistance aux maladies, etc.) veillez à avoir une activité physique, si possible en plein air (non pollué). Comme pour la nourriture, ne pratiquez que les activités physiques qui vous plaisent vraiment. Et vous avez le choix : marche, course à pied, randonnées dans la nature, plage + natation + bain de soleil, escalade, surf et, pourquoi pas, see, sex and sun ?

Voudrait-on nous empêcher d’être épanoui et heureux ? Mais, avec un peu de jugeote, c’est tellement facile, qu’ils n’y arriveront pas. Comme dans ce vieux film : « Jamais le dimanche » tout se termine bien, … à la plage.

François-Michel Maugis
http://www.assee.fr



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  • Cher Francois, La nuance que je mentionnerai porte sur cette antériorité que tu sembles placer vis-à-vis de "la santé physique en amont et la santé mentale et morale viendront après". Il serait plus juste de penser que la santé morale et psychique conditionnent en amont la santé physique ! lorsque le bébé est soutenu par le désir émotionnellement porteur de vie des parents alors là, la santé physique suit a posteriori. Celle-ci dépend du patrimoine génétique des parents. Et nous savons maintenant qu’une multitude de maladies sont d’origine épigénétiques c’est-à-dire que c’est l’environnement, dès l’accueil du bébé son alimentation, le mode de vie , la valeur qu’on accorde aux êtres humains par rapport à la consommation etc. qui détermine la suite. C’est L’environnement qui malmène le génome et non le génome qui est rarement malade, sauf maladies génétiques qui sont loin de rendre compte de la pathogénie planétaire que le COVID-19 est en train de révéler brutalement à nos consciences un peu endormies par la société de consommation.
    Amicalement
    F P

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