Di sak na pou di

Déconfiner nos travaux transdisciplinaires sur le vivant humain

Frédéric Paulus / 5 juin 2020

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Vos colonnes ont bien voulu publier notre courrier intitulé « Stress et attaques virales induisant un possible sursaut vital de la cellule qui devient cancéreuse », [1], suivant l’hypothèse d’un processus de désymbiotisation cellulaire, dont nous vous remercions. Pour s’apercevoir de la plausibilité de cette hypothèse, il serait nécessaire, dans un premier temps, de se reporter à un site qui, émettant depuis Saint-Benoît, aura osé diffuser notre première approche sur ce sujet, ô combien sensible. Nous remercions son animateur, notre ami Farzad Felezzi :
https://fr.slideshare.net/FarzadFelezzi/nouveaux-regards-sur-le-cancer

Dans un second temps, l’exposé de nos travaux procède à une sollicitation de notre sens interne, ou sixième sens, pour approcher subjectivement le réel du vivant. Et ce, non comme une « machine » - non, « Les êtres vivants ne sont pas des machines », [2] - mais poursuivant l’objectif latent d’opérer chez tout lecteur une sorte de libération des potentialités imaginaires. Celles-ci animeraient chacun et se manifesteraient lors du sommeil. Il serait bon de lire ainsi nos travaux pour l’essentiel diffusés sur différents sites et en Courrier des lecteurs accessibles sur le Web, tout en évaluant un travail psychique de fond qui devrait advenir en Soi.
C’est ce qui est ambitionné : Libérer l’imaginaire du lecteur. Et c’est aussi ce que nous espérons pour établir des soutiens auprès de la société civile et du monde médical.

Frédéric Paulus, CEVOI (Centre d’Etudes du Vivant de l’Océan Indien)