Di sak na pou di

Éducation nationale : un proviseur comme un gouverneur ?

Radjah Veloupoulé / 22 avril 2021

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Je suis un témoin de ce que se permet aujourd’hui le fait du prince, le proviseur d’un lycée, qui s’arroge le droit de juger un enseignant lors d’une inspection, alors qu’il ne fut présent que dix minutes. Je suis un témoin qui subit les foudres d’un chef d’établissement scolaire public qui se permet de juger les compétences d’un contractuel, alors que la pédagogie ne relève que de l’inspection. Je suis un témoin d’un copinage entre personnes qui se donnent le droit de juger un enseignant.

Alors que cet enseignant se donne corps et âme à sa mission éducative. Tous ses élèves peuvent en témoigner. L’éducation nationale donne des pouvoirs aux chefs d’établissement, sans que ceux-ci ne fassent preuve d’éthique et de déontologie, et s’instituent dans ce cas, comme les nouveaux gouverneurs qui se comportent comme des princes d’un royaume qui ne leur appartient pas. Les contractuels kleenex sont les premiers à devoir payer le lourd tribut de leurs égarements.

Radjah Véloupoulé