Projection du film « Chagos-La Haye : l’odyssée d’un peuple »
1er août, parMardi 28 juillet 2026, j’ai participé à la projection du film de Selven Naïdu « Chagos-La Haye : l’odyssée d’un peuple ». Photo : le (…)
14 octobre 2010

La FCPE nationale a obtenu copie avant sa publication d’une note sur le remplacement des enseignants du second degré, laquelle suggère de supprimer le délai de carence de quinze jours.
A la suite des demandes répétées de la FCPE, le ministre lui a transmis une copie de la note de service adressée aux recteurs sur le remplacement des enseignants du second degré qui sera publiée le 17 octobre prochain.
Conformément aux exigences de la FCPE, celle-ci « suggère » aux académies de supprimer le délai de carence de quinze jours pour assurer les remplacements. Elle reconnaît donc la légitimité de la FCPE à réclamer le principe de continuité du service public d’éducation pour tous les élèves : « la continuité du service public imposant que tout enseignant absent soit remplacé ».
Si la FCPE accueille favorablement un engagement des établissements et des académies pour assurer effectivement les remplacements, elle demeurera attentive au remplacement effectif des enseignants dans les meilleurs délais. La note de service met en place un pilotage national, académique et local des dispositifs de remplacements. Pour l’heure, la FCPE n’a été informée de la mise en place du pilotage que dans l’Académie de Paris, elle attend donc rapidement les dispositions qui seront prises dans tous les autres territoires pour que la transparence soit de mise.
Elle réitère sa demande de rétablissement des 3.000 postes de remplaçants dans le secondaire supprimés en 2009 pour que soit effectivement mis en place le remplacement des enseignants.
La FCPE sera également vigilante au fait que les élèves bénéficient de l’ensemble des cours inscrits aux programmes nationaux d’enseignement, le remplacement ne doit en aucun cas se transformer en activités occupationnelles, mais doit revêtir un caractère pédagogique. De plus, elle demeure opposée à des remplacements qui seraient effectués par des personnels enseignants non qualifiés.
D’ores et déjà, le logiciel ouyapacours de la FCPE : http://www.fcpe.asso.fr/ouyapacours a repris du service dès la rentrée avec les enseignants qui n’étaient pas encore nommés et continue encore à nous informer des problèmes de remplacements dans l’ensemble des départements de notre territoire. En quelques jours, 1.500 réclamations concernant des absences non remplacées ont été portées à notre connaissance, qui sont à ajouter aux 2 millions d’heures de cours perdues en 2008-2009.
Si les promesses ministérielles ne sont pas tenues, la FCPE appellera les parents à des actions plus fortes pour faire appliquer la continuité du service public d’éducation.
Jean Odel Oumana
Le Vice-président de la FCPE-CDPE 974
Chargé de la communication & des Relations institutionnelles
Mardi 28 juillet 2026, j’ai participé à la projection du film de Selven Naïdu « Chagos-La Haye : l’odyssée d’un peuple ». Photo : le (…)
In kozman pou la rout
Système à bout de souffle
Le Président de la Chambre de Commerce et d’Industrie de la Réunion prend acte de l’engagement de la Ministre des Outre-mer, relayé par la presse, (…)
À chaque annonce de fermeture de services publics, à chaque recul social, à chaque renoncement budgétaire, le même chiffre est brandi comme une (…)
Ce courrier fait suite à celui précédemment publié ayant comme titre : « Comment la conscience émerge-t-elle selon Antonio Damasio ? ». Je n’en (…)
Archéologie : Un campement d’invaincus découvert
Washington grand bénéficiaire d’une éventuelle dissolution de l’Union européenne
Na pwin lontan mi oi dann télé, in lanjin apré boulvèrs in kour lékol. Mi domann amwin pou kossa io fé sa, sirtou kan ou la bétone la kour-la na (…)
315 emplois supplémentaires en trois mois
Versement du reliquat de l’aide à la production de canne à sucre pour la campagne 2025-2026
Mézami so matin l’ariv amwin d’ékoute in radio épi toudinkou in sobatkoz la pété. Rant sak i di mourong sé in bon nouritir é sak i di sa lé nil (…)