Di sak na pou di

Hollande en marche…

Marylène Berne / 17 avril 2017

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Il pourrait vivre tranquille ses derniers jours de président ou bien soutenir un tant soit peu Benoît Hamon, le gagnant de ces primaires si chères aux socialistes… Et bien non, François Hollande est en marche contre Jean-Luc Mélenchon, il met en garde les Français contre un tribun qui est une menace pour le pays. Il va même partir en déplacement pour dispenser sa bonne parole tout en s’engageant à ne pas prendre parti avant le deuxième tour ! Il n’en n’est pas à une contradiction près…nous devrions y être habitués depuis 2012.

D’après lui, M. Mélenchon vend du rêve. Lui, Hollande président depuis 5 ans ne nous a pas fait rêver mais plutôt cauchemarder avec sa loi travail,., son mépris des travailleurs, son soutien sans faille au patronat, ses positions internationales… Son chouchou c’est bien sûr Emmanuel Macron. Quand on se garde bien d’attaquer la finance, il est normal de soutenir un banquier.

Marylène Berne



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  • Pour arrêter cette confusion permanente entre la droite et la gauche que Marine Le Pen nome l’UMPS qui permet à certaines personnes de se faire élire sur un programme de gauche puis de faire exactement le contraire lorsqu’elles sont au pouvoir et vice et versa ,la seule solution qui reste aux électeurs qui veulent que les choses soient claires, c’est de choisir les candidats qui ne se trouvent pas dans cet égrégore de type caméléon dont la couleur politique peut varier en fonction des circonstances, c’est à dire de se mobiliser soit pour Jean Luc Mélenchon , soit pour Marine Le Pen selon qu’ils se situent à droite ou à gauche.

    C’est vrai qu’il existe des petits candidats et que ceux qui se reconnaissent dans ces petits candidats peuvent bien entendu leur donner leur vote , mais il ne devrait pas y avoir de place pour les petits candidats dans une élection présidentielle à deux tours . Ce type d’élection oblige à faire choix utile dès le premier tour et le vote en faveur des petits candidats qu’ils soient de gauche ou de droite est un vote qui affaiblit le candidat de gauche ou de droite le mieux placé pour être présent au deuxième tour.

    Mais l’élection présidentielle est également une occasion magnifique pour permettre l’expression des diverses tendances de la vie politique du pays et ce serait bien dommage d’interdire aux petits partis politiques ou aux personnalités qui se croient représentatives de se présenter lorsqu’elles arrivent à franchir la lourde barrière des parrainages . Mais si on veut que les élections soient sincères et que chaque citoyen puisse dire où il se trouve sur l’échiquier politique tout en conservant la possibilité de se rassembler autour d’une personne qui serait la plus proche de sa tendance politique , il faudrait que l’élection présidentielle soit organisée en trois tours . Dans cette hypothèse , le premier tour viendrait jouer le rôle des primaires lorsque certains partis ont tellement de tendances et de courants qu’ils ont du mal à dire qui serait le mieux placé pour les représenter.

    L’organisation de primaires de droite comme de gauche devient une cause de division lorsque certains ne se présentent pas à la primaire et gardent le droit de se présenter à l’élection par la suite . Monsieur Macron se prétend socialiste , mais pourquoi donc ne s’est il pas présenté à la primaire socialiste . Et ne s’étant pas présenté à la primaire socialiste qu’est ce qui lui donne le droit de se prévaloir d’une étiquette socialiste justifiant un rassemblement autour de lui ce certains socialistes ?

    Tout ça ressemble à une escroquerie politique sans doute organisée avec la complicité du chef de l’Etat qui a probablement voulu faire payer aux français son manque de popularité et leur mépris pour sa personne pendant les dernières années de son mandat .

    Avec une élection présidentielle à trois tours ce genre de situation serait quasiment impossible car le premier tour obligerait chacun de rester dans son camp et de se déterminer au deuxième tour en fonctions de ses convictions politiques plutôt qu’en fonction de ses intérêts personnel ou de son plan de carrière .

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