Un vestige de la société esclavagiste est en train de tomber
11 juin, parCourrier des lecteurs
9 octobre 2008

J’avais 37 ans lorsque Jacques Brel est mort. Sa voix, ses chansons ont bercé mon adolescence. Aujourd’hui, Jacques Brel ne vit plus que par le biais de ses disques et de ses films.
Marc Robine vient de sortir un livre, "Le grand Jacques", une biographie dont la documentation sans faille n’a d’égal que la sympathie portée par l’auteur à son sujet. Tout y est, de "Bruxelles" aux "Marquises", de Bruxelles à Paris en 1953, à l’adieu à la scène, de "La valse à mille temps" aux "Bonbons", des tournées éreintantes à "l’Emmerdeur", comme Don Quichotte, ce Flamand a voulu aller au bout de ses rêves. Comme Rimbaud, il a fait de la seconde partie de sa vie un roman d’aventures. Comme tous les vrais poètes, il nous a laissés tant de phrases, tant de mots qui trottent éternellement dans nos têtes...
Aujourd’hui, demain et pour toujours, Jacques Brel restera en nous, pour casser notre égoïsme, nous donner la force nécessaire de lutter contre les injustices de toutes sortes, de la vie et des hommes.
Vivre avec la pensée de Jacques Brel, c’est se rendre un peu plus bon chaque jour !
Marc Kichenapanaïdou
Courrier des lecteurs
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