Empêtré dans des guerres sans fin, Trump va-t-il accueillir Xi Jinping ?
22 juillet, parLe 14 mai, Trump était en visite en Chine. Il déclare publiquement : « Merci Xi Jinping pour cette faste réception. Je vous invite vous et votre (…)
6 novembre 2013

C’est toute la profession, l’ensemble des journalistes et de leurs collègues, qui se sentent concernés par l’assassinat de Ghislaine Dupont et Claude Verlon au Mali.
A cette occasion, le Syndicat national des journalistes-Réunion océan Indien leur rend hommage, en diffusant le texte ci-dessous, rédigé par Maryline Dansi, une journaliste qui travaille à La Réunion.
« Samedi 2 novembre 2013. 17 heures à La Réunion. Nous sommes dans la crainte. Ghislaine Dupont et Claude Verlon viennent d’être enlevés là où autrefois ils étaient accueillis en amis. Incompréhensible ! Aussitôt, tout s’enchaîne : les alertes… les recherches… les coups de téléphone… les échanges de mails avec les amis correspondants de RFI dans les capitales africaines… jusqu’à l’horrible nouvelle. Il est 21 heures. Nous sommes dans la peine. Ghislaine et Claude ne reviendront pas. Ils se sont tus. Assassinés ??? Au Mali ?!! Eux, les amis de l’Afrique ?!!!! Absurde ! Viennent les larmes… les questions… l’incompréhension… la rage. Encore ?! Voici RFI une nouvelle fois endeuillée par la perte de deux de ses enfants, si précieux… à la fois dévoués et passionnés.
Ghislaine Dupont est de ceux qui m’ont donné envie de devenir journaliste. Elle était, comme toutes les voix de Radio France Internationale, un peu un membre de ma famille. J’ai grandi et appris le monde avec sa voix. Via le poste de radio que m’avait offert mon père, elle m’a emmenée presque partout. Et plus tard, lorsque j’ai entamé mes études de journalisme et que la rédaction Afrique de RFI m’a ouvert ses portes, Claude, Ghislaine, comme tous les autres, ont été d’une tendresse inouïe, d’une disponibilité rarissime et d’une pédagogie sans faille. Ils ne seront malheureusement plus là pour ceux qui viendront après moi. Quelle douleur ! Quelle absurdité ! Je suis en peine. Pardon. Pardon pour cette bêtise sans nom.
Aujourd’hui, plus que jamais, je veux dire avec Birago Diop : « Les morts ne sont pas morts… Ils sont dans l’ombre qui s’éclaire… Ils sont dans l’enfant qui vagit. Les morts ne sont pas morts… Ils sont dans le tison qui s’enflamme, dans l’arbre qui frémit, dans l’eau qui coule… ». Non, Claude et Ghislaine ne sont pas morts. Ils seront là, à chaque fois que je me tiendrai derrière un micro. »
D’une élève à jamais reconnaissante
Le 14 mai, Trump était en visite en Chine. Il déclare publiquement : « Merci Xi Jinping pour cette faste réception. Je vous invite vous et votre (…)
La Franss la fé moné-la, lo 26 désanm 1945 pou son bann koloni dann tan-la… sa téi vé dir koloni franssèz l’afrik (colonies françaises d’Afrique) (…)
In kozman pou la rout
Une alimentation saine reste hors de portée de milliards de personnes
« La Voix des Origines : Ces géants qui ont pensé l’Afrique unie »
Retrouver un niveau de financement proche de 80 millions d’euros
Archéologie : Un campement d’invaincus découvert
Création du Port Sec III
Relance du projet ferroviaire
Washington grand bénéficiaire d’une éventuelle dissolution de l’Union européenne
Na pwin lontan mi oi dann télé, in lanjin apré boulvèrs in kour lékol. Mi domann amwin pou kossa io fé sa, sirtou kan ou la bétone la kour-la na (…)
315 emplois supplémentaires en trois mois