Face à la menace d’une crise globale à La Réunion, le silence inquiétant des élus réunionnais
28 juillet, parImpact de conflits lointains dans un pays insulaire dépendant de lointaines importations
12 août 2011

Pour résister au marasme ambiant, à la crise financière mondiale, à la fin du service public, au chômage, à la précarité qui touche les jeunes, aux salaires gelés, à l’augmentation de la pauvreté, aux violences de toutes sortes qui divisent les familles et les peuples, à la dictature internationale des marchés financiers qui menace la paix et la démocratie, à la vampirisation des banques… La liste serait longue. Nous avons tous certainement un motif de nous indigner et de résister, cependant, « le motif de la résistance, c’est l’indignation » (Stéphane Hessel). S’indigner, ce n’est pas accepter sans rien faire, au contraire, chacun de nous doit trouver une façon juste de réagir dans l’amour et la compassion. L’attitude la plus appropriée est celle de s’engager dans une action et il revient à chacun de nous de définir celle-ci dans le respect de l’intérêt général de l’humanité et de la planète. Sartre dans “La Nausée et le Mur” nous apprend que : « nous sommes responsables en tant qu’individus et que l’on ne peut remettre cette responsabilité ni à un pouvoir, ni à un dieu ». Nous sommes tous responsables, par nos pensées, nos actions, nos choix de vie et surtout de consommation, de l’avenir de nos enfants, de l’humanité et de cette planète. Indignons-nous et refusons de voir ce monde continuer à être dans le chaos. Dès maintenant, il est crucial de choisir entre tout ce qui nous détruit et nous tire vers le bas ou d’accepter ce qui nous ferait avancer. A chacun de nous de faire ce tri. Cette crise financière va au-delà du matériel. Elle a pour but de nous faire prendre conscience de ce qui est essentiel et superflu, à nous questionner sur notre devenir matériel et spirituel. Que voulons-nous pour nous, pour l’humanité et pour cette planète ? Nous devons faire des choix aujourd’hui même. Dans quelques années, il sera trop tard.
Enfin, gardons l’espoir que demain le monde sera meilleur. Espérer, c’est bien, réagir, c’est mieux. Alors, réagissons ! Indignons-nous !
Gabrielle Marie
Impact de conflits lointains dans un pays insulaire dépendant de lointaines importations
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Messages
19 août 2011, 08:42, par Andrun
Merci Gabrielle, d’écrire ton indignation, dans la chronique "Di sak na pou di", j’aurais aimé qu’un jour qu’elle puisse s’inscrire dans une émission "Fé sak na pou fé" qui se traduirait dans l’action avec "Sak y fo knu sar fé".
Au dela de not kozeman, mi remercie a ou déjà d’exprime out sentiment, et mi souhaite a ou d’arriver un jour à réunir un bon peu de dalons ou pas à venir s’indigner dans un endroit y embète pas personne et que là au moins na essaye "Di sak na pou di" pou enfin
"Fé sak na pou fé".
Bonne continuation GABRIELLE.