L’enjeu du contrôle total de La Réunion pour sauver les intérêts de la France en Afrique
18 août, parPEC : derrière la baisse des crédits, la stratégie de recentralisation de Paris dans l’océan Indien
3 juillet 2007

La culture du pavot à opium est florissante en Afghanistan, premier producteur mondial, et le trafic de la drogue qui en est extraite, l’héroïne, profite énormément aux talibans.
Les armées coalisées sachant cela, je m’explique mal pourquoi leurs scientifiques ne planchent pas sur les moyens d’éradiquer la plante narcotique sur l’ensemble du territoire en créant des espèces de virus, de bactéries ou de champignons qui s’y attaqueraient. Si les recherches et les opérations sur le terrain aboutissent, non seulement les moyens des talibans s’en trouveraient-ils grandement affectés, mais cela aurait aussi des répercussions sur les pays occidentaux, qui sont, comme on le sait, grands consommateurs d’héroïne. Ce serait faire d’une pierre deux coups.
Bien entendu, le cas échéant, il faudrait donner les moyens aux petits producteurs afghans de se reconvertir dans une autre culture, sinon, pour plusieurs et leurs familles, ce serait la mort certaine, et, pour les survivants, le terreau d’une haine implacable à l’endroit des « libérateurs ».
En agissant pas, ce sont les talibans qui font d’une pierre deux coups : ils achètent des armes avec l’argent du trafic (ce qui leur permet de continuer leur guerre avec un succès grandissant) et corrompent la jeunesse des pays coalisés en la droguant (ce qui occasionne d’énormes coûts sociaux).
Sylvio Le Blanc
PEC : derrière la baisse des crédits, la stratégie de recentralisation de Paris dans l’océan Indien
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Messages
3 juillet 2007, 20:46, par frenchbahia
Votre reflexion manque de profondeur.
Avez vous pensé à tous ces petits paysans qui ne peuvent pas manger à leur faim sans cette culture de pavot ?
Combien de milliers de personnes en dépendent et ce ne sont pas des trafiquants.
Avez vous pensé au manque à gagner pour ce pays ?
Que leur proposez vous en remplacement ? Cela représente 90% du PIB. Une solution ?
On ne peut pas trancher comme cela . Les conséquences seraient terribles pour ce pays qui vit déjà un chaos sans nom.
L’Afghanistan n’est pas accro au pavot mais à la vie.