Face à la menace d’une crise globale à La Réunion, le silence inquiétant des élus réunionnais
28 juillet, parImpact de conflits lointains dans un pays insulaire dépendant de lointaines importations
Deborah Roubane
17 août 2011

Sans l’excitation psychique, sans petites secousses, la pensée, comme le corps s’ennuie. Deborah Roubane recherche ce sentiment vif qui enflamme brusquement l’esprit et ne laisse pas indifférent. Cette possession subite qui provoque un afflux de pensée et de gestes comme un afflux de sang... l’échauffement des sentiments, des émotions...
Avec l’épreuve du temps, elle n’attend plus rien de la réalité (qu’elle a peint avec minutie dans les années 80), peu des humains (qu’elle a peint avec humour dans les années 90), mais elle a gardé l’amour des belles choses et se console avec un beau paysage, car les paysages nous trahissent rarement. En alliance avec la nature, elle peut vivre plus intensément, à une autre échelle, là où le goût de l’art a le goût de la nature, des jardins aux sucs embaumés, des images de paradis.
La conscience et l’observation des pensées, des images, la transgression des apparences, s’accomplissent dans le silence, source silencieuse de son bonheur. Car l’œuvre se fait et se regarde dans la solitude, la bonne, celle qui n’écrase pas, mais qui aide à respirer.
Si la main tient le pinceau, c’est le poignet qui donne la souplesse des traits, la direction, la vitesse, la pression. Alors le pinceau vole, danse et répond à la nature du motif en transmettant le flux de la vie intérieure. Il atteint par sa liberté et son harmonie rythmique, ce naturel plein d’abandon qui engendre l’imprévu et l’étrange. Alors, la transparence de l’alizée, la fraîcheur de l’océan ou des cascades, les courbures des feuillages, les éclats des fleurs, les rideaux de lianes, révèlent avec un œil moderne, l’esprit de la nature tropicale, la respiration de sa terre, le souffle infini de l’espace céleste qui relie les éléments. Il n’y a plus de limite entre les objets, la nature et l’air, dans la couleur du lointain infini.
Les signes absorbés par le geste accomplissent une fusion effervescente entre l’ampleur dynamique et la luminosité somptueuse des couleurs pures et complémentaires, qui inondent ces jardins tout en douceur.
Les éléments se déplient en coulées flexibles et circulent à travers la toile sur le mode transversal, vertical ou dans un tourbillon. L’élan est là, et l’indépendance du style qui frôle l’abstraction a du caractère.
La composition aérienne des toiles est inondée de lumière et révèle une tonalité résolument optimiste. L’espace pictural se situe dans le lieu du milieu que les Chinois nomment le cinquième orient et dont le pouvoir de confluence ou de rayonnement s’oppose à la rigidité du système quadrangulaire. Ses compositions se prolongent au-delà de la toile en suggérant la partie invisible et l’aura mystérieuse de l’originel.
Impact de conflits lointains dans un pays insulaire dépendant de lointaines importations
Mézami fitintan, kan nou la romark la départmantalizassion téi pé pa done anou la Rényon ké nou téi vé, mi rapèl bien nou lété nonbré pou diskite (…)
In kozman pou la rout
L’agenda 2030 à La Réunion : le bilan interdit (2/5)
Nouvelles orientations budgétaires de l’Union européenne
Accélération de la crise du système néocolonial
Archéologie : Un campement d’invaincus découvert
Washington grand bénéficiaire d’une éventuelle dissolution de l’Union européenne
Na pwin lontan mi oi dann télé, in lanjin apré boulvèrs in kour lékol. Mi domann amwin pou kossa io fé sa, sirtou kan ou la bétone la kour-la na (…)
315 emplois supplémentaires en trois mois
Versement du reliquat de l’aide à la production de canne à sucre pour la campagne 2025-2026
Mézami so matin l’ariv amwin d’ékoute in radio épi toudinkou in sobatkoz la pété. Rant sak i di mourong sé in bon nouritir é sak i di sa lé nil (…)