L’environnement, cela concerne aussi les Réunionnais que nous sommes

10 mai 2007

Lors de la campagne présidentielle, il a beaucoup été question de l’environnement, et cela concerne aussi les Réunionnais que nous sommes. La pollution empoisonne beaucoup de personnes, et nous n’en avons pas assez conscience. Il est urgent et important de s’intéresser à ces problèmes. Remplacer les automobiles par des voitures à cheval ne serait pas plus sain, il y aurait des monticules de crottin dans les rues. Ce ne serait pas plus agréable. Il faut une volonté politique et économique pour faire la promotion de produits non polluants. La question est aujourd’hui quelle qualité de vie nous voulons. Nous devons utiliser très rapidement des technoligies écologiques et recycler tous les objets déclassés provenant du bien-être ainsi que tous les déchets. L’Homme doit être placé au centre des préoccupations de la société et non l’inverse. Il faut être révolutionnaire dans tous les aspects de la vie. Le politiquement correct impose un conformisme. Actuellement, les progrès scientifiques et les découvertes se font à un rythme tel que leurs conséquences philosophiques et morales ne sont plus perçues. La vitesse des découvertes est supérieure à la vitesse de notre remise en cause.
De nos jours, les consommateurs doivent se rendre compte par eux-mêmes du taux de pollution générée par les produits mis sur le marché. Pour protéger la vie, il faut mettre en œuvre l’"Indice Planétaire de Pollution". Ce système d’indication, conçu et développé par des scientifiques dans le Massachussetts aux Etats Unis, fait connaître pour toutes les marchandises leur impact de pollution, à la fois durant leur fabrication et celle de leurs composants lors de l’usage et de la mise au rebus. Il peut s’appliquer à tout objet ou produit, quel que soit son volume, aussi bien à une bouteille d’eau minérale qu’à une automobile ou à un voyage de vacances. Il propose une méthode standardisée pour quantifier la pollution produite lors de la fabrication d’un produit ou de la mise en place d’un service. Il tient compte également de la pollution qui est produite quand le consommateur utilise ce produit ou ce service ainsi que la pollution occasionnée lorsque le produit usagé est rejeté. En comparant simplement les valeurs de cet "Indice", qui devraient être obligatoires et imprimées sur toutes les étiquettes des produits mis en vente, les consommateurs pourront facilement juger de l’impact de leur choix sur la pollution. Ce système devrait motiver les personnes qui se sentent responsables de la préservation de l’environnement de choisir des produits moins polluants. Par exemple, si un kilo de carottes produites de façon industrielle a un indice de 100, les carottes produites de façon biologique auront un indice de 10 et les OGM un indice de 3. Ce sera clair pour tous. Cet indice de pollution va protéger la planète d’une façon claire et simple en informant et en même temps, en faisant la promotion des nouvelles technologies non polluantes. Ce système aidera le public à comprendre. Il prévoit que chaque produit mis en vente devrait avoir un logo qui représenterait le taux de pollution générée. Il donne des preuves rationnelles afin que les consommateurs se rendent compte par eux-mêmes de la qualité des produits qu’ils consomment. Bien entendu, il faudra que la publicité supporte les produits les moins polluants.
Nous avons le libre arbitre entre choisir le bien ou le mal, allons-nous rester insensibles à la pollution et rester immobiles devant l’irrespect de l’environnement ?

Désiré Brémont


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Messages

  • Quel classement engagé !
    Les OGM un indice de 3 ?

    Quelle proposition ! Depuis quand les OGM ne poluent pas ?

    L’information sur le sujet est tellement vaste que je ne m’étendrais pas plus...
    il n’y a qu’à voir les chiffres récemment publiés sur les cultures OGM en inde... et les milliers de suicides d’agriculteurs associés...


Témoignages - 82e année


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