L’hôpital à protéger

30 octobre 2007

Il n’est pas un lieu où chaque personne ne soit l’objet de tant d’attention et de considération que l’hôpital public, quel que soit son âge ou sa situation sociale.
On ne dira jamais assez la somme de dévouement dispensé à chacun des malades par le personnel hospitalier - du simple agent au médecin-chef, en passant par l’aide-soignant ou l’aide-soignante, l’infirmier ou l’infirmière, que l’on arrive à confondre par leurs blouses blanches.
Ce serait l’égalité presque parfaite, principe fondamental de la République, si une baisse de l’effectif ne se faisait sentir ici ou là, privant ainsi chaque patient d’une partie du temps qui lui est accordé.
Aussi, nous ne saurions trop insister sur la nécessité d’attirer l’attention de chacun afin qu’il se mobilise pour sauver l’hôpital, pièce maîtresse de notre service de santé.

Georges Benne


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Témoignages - 82e année


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