APE : alerte générale sur les emplois à La Réunion, résultat de l’aliénation
9 juin, parRisque d’anéantissement des emplois liés à la production de richesses à La Réunion
4 octobre 2024, par

Le Premier ministre Michel Barnier souhaite faire de la santé mentale une « grande cause nationale ». Ne pouvant que nous réjouir de cette ambition, nous espérons modestement apporter notre contribution compte-tenu de notre expertise en ce domaine. Nous pourrions imaginer qu’un tel chantier pourrait devenir un véritable défi de santé publique apte à terme à consolider les assises « psychiques » sociétales de notre pays.
Nous avons pensé pouvoir donner la forme possible de ce que serait cette nouvelle politique de promotion de la santé par l’intermédiaire de nouveaux acteurs : des PARENTS RELAIS CITOYENS, voir ci-dessous le lien :
https://www.sfsp.fr/activites/parentalite/doc/FaisabilitedesPARENTSRELAIS.pdf
Les lecteurs de vos colonnes ont également été témoins de cette ambition qui prend de nos jours la forme de « Parents Relais Citoyens ». Cette idée semble être soulevée par Michel Barnier. D’après ce que j’ai compris, elle viendrait de l’engagement de sa mère qui fut bénévole au sein d’une Fédération de parents ayant un enfant (ou un adulte ?) étiqueté « inadapté » ou « malade mental ». Une telle Fédération ne devait-elle pas avoir fort à faire, confrontée aux pouvoirs des psychiatres qui ne sont pas toujours très au clair avec la genèse des maladies mentales du fait de la « nébuleuse scientifique » du champ de la génétique ? L’univers psychiatrique, je l’ai connu de près. Je fus en effet dans mes jeunes années infirmier en psychiatrie dans les hôpitaux de la Région parisienne (Maison-Blanche, Ville Evrard et Sainte-Anne). En outre j’ai réalisé mon service militaire au Val de Grâce, où les psychiatres militaires avaient rarement recours aux traitements chimiques tels que pratiqués « généreusement » en temps ordinaires dans les hôpitaux parisiens !
Je crois donc comprendre ce qui devait être ce “vide” existentiel humain entre ces malades psychiatrisés qui furent “assommés” assurément avec la « camisole » chimique des barbituriques, qui remplaça la camisole physique des années 1960. A cette époque les généticiens pensaient dogmatiquement que les maladies mentales étaient déterminées par les gènes.
Ce panorama idéologique est radicalement bousculé de nos jours car la dimension de l’épigénétique devient de plus en plus étudiée et circonscrite. Voir à ce propos les travaux de la neuro-épigénéticienne Isabelle Mansuy, Professeure de biologie à l’université de Zurich et venue en 2019 présenter ses travaux sur l’île de La Réunion.
Le Premier Ministre Michel Barnier semble donc connaître ce dossier du fait du militantisme de sa mère.
Transmettre de l’humanité dans ce monde psychiatrique serait un enjeu passionnant. Michel Barnier, du fait de sa position de Premier ministre, peut favoriser cette évolution. Je lui ai fait part de mes espoirs de contribuer à participer à ce “chantier”.
Frédéric Paulus
Animateur du CEVOI et
Président du CEVE (Centre d’Etudes du Vivant Europe)
Risque d’anéantissement des emplois liés à la production de richesses à La Réunion
Mézami mi rapèl lo tan nou téi koné fé gran-gran lopérassion : kissoi bann miltiplikassion plizyèr shif, kissoi bann divizion, kissoi mèm lo (…)
L’ouverture aux services de l’Accord de partenariat économique (APE) entre l’Union européenne, les Comores, Madagascar, Maurice et les Seychelles (…)
In kozman pou la rout
Communiqué officiel du 40e Conseil des ministres de la COI
Qui a dit que le peuple réunionnais était condamné à subir les schémas descendants de la mondialisation marchande et à n’être que le spectateur (…)
Au lieu de reproduire la France, les Réunionnais devraient s’inspirer de Madagascar
Retour sur le séminaire organisé par la Section PCR de Saint-Denis
Conséquence de la crise et de la pénurie de logements sociaux
Condoléances du Parti Communiste Réunionnais
Face aux difficultés de trésorerie à cause des retards de paiement
À la veille de la manifestation organisée par des élus devant la préfecture