Nos ancêtres les Vazimba, premiers Réunionnais ?
20 juin, parQui peut prétendre à une antériorité à La Réunion ?
20 juin

Depuis plusieurs semaines, les acteurs du logement, élus locaux et nationaux ultramarins s’inquiétaient d’une réduction drastique des crédits de l’État dédiés au logement social.
Ce soir, alors que la proposition de loi adaptation du droit des Outre-mer est examinée en 1ere lecture au Sénat, la Ministre des Outre-Mer Naïma Moutchou a apporté des éclaircissements sur les questionnements et les grandes inquiétudes partagés par de nombreux acteurs locaux, élus territoriaux et nationaux concernant la LBU et de lever les incertitudes.
Une déclaration faite quelques jours après que la Maire de Saint-Denis ait rapporté dans le cadre d’une conférence de presse, les échanges avec les conseillers Outre-Mer du président de la République et du Premier Ministre. La sénatrice Audrey Bélim avait également interpellé la ministre à travers un courrier commun réunissant de nombreux parlementaires ultramarins.
En réponse, la ministre a confirmé que les récentes notifications de crédits de la Ligne budgétaire unique (LBU) pour 2026, représentant plus de la moitié des enveloppes prévues, ne constituaient qu’« une première vague ». Cette annonce apporte un signal rassurant quant à la poursuite et à la sécurisation des financements indispensables à la construction et à la réhabilitation de logements sociaux outre-mer.
La ministre a poursuivi en annonçant un large travail avec l’ensemble des acteurs concernés — bailleurs sociaux, collectivités territoriales et services de l’État — afin d’identifier de nouvelles solutions (Union européenne,…) permettant de concrétiser le plus grand nombre possible des projets en attente de réalisation dans les territoires ultramarins soit près de 25 000 logements pour un montant de 600 millions d’euros.
Ces annonces constituent un signal positif et attendu pour répondre à l’urgence de la crise du logement qui frappe durement les Outre-mer depuis de nombreuses années.
Le deuxième point concerne l’agriculture. Les agriculteurs, l’Association réunionnaise des producteurs de fruits et légumes (ARIFEL) et les syndicats agricoles le rappellent depuis longtemps : les plants et semences utilisés dans notre île ne sont pas adaptés à un climat tropical. Audrey Bélim a déposé un amendement pour que La Réunion soit autorisée à utiliser des semences adaptées qui ne sont actuellement pas présentes dans le Catalogue national. Cela nous permettrait de développer, par exemple, nos cultures de pommes de terre et de devenir auto-suffisants sur la filière selon l’ARIFEL ainsi que de progresser sur la production de tomates. La Ministre a annoncé par ailleurs qu’elle souhaitait ajouter ce sujet dans le cadre du texte actuellement en débat au sein de la Commission européenne, dit Omnibus Région Ultra-Périphérique. Cela serait un grand pas pour nos filières péi.
La sénatrice Audrey Bélim tient à saluer les échanges constructifs avec la Ministre des Outre-Mer et restera pleinement mobilisée afin que ces engagements se traduisent rapidement par des réalisations concrètes au bénéfice des populations ultramarines en général et de La Réunion en particulier.
Qui peut prétendre à une antériorité à La Réunion ?
Mézami zot i koné bien issi La Rényon nou néna dë lang-normalman nou néna d’ot galman mé domaz zot la pèrde favèr avèk lo tan. Antouléka néna dë (…)
In kozman pou la rout
La Réunion est à nouveau confrontée à des restrictions d’eau. Le comité sécheresse vient de maintenir les mesures en vigueur et Cilaos passe (…)
L’illusion des discours face au choc des chiffres
Vote unanime du Sénat d’une proposition de loi
Au lieu de reproduire la France, les Réunionnais devraient s’inspirer de Madagascar
Conséquence de la crise et de la pénurie de logements sociaux
Condoléances du Parti Communiste Réunionnais
Face aux difficultés de trésorerie à cause des retards de paiement
Du 10 au 13 juin 2026
Conséquence du maintien d’une société inégalitaire malgré la victoire sur l’apartheid