L’urgence de se mobiliser pour éviter la ruine des Réunionnais dans la mondialisation
12 juin, parAPE UE-Afoa : Après la clôture des négociations entre l’UE et les pays voisins
8 février 2007

La partie la plus facile pour un homme politique, comme pour une femme politique, c’est de faire sans compter des promesses qui, de toute façon, ne seront pas toujours respectées puisque tant d’autres avant eux ont agi de même, manquant ainsi à leur parole. On ne fera va pas non plus grief à ce candidat, ministre en exercice, de vouloir rester le plus longtemps possible à son poste dont l’une des tâches précisément est d’organiser les élections, puisque, comme il le dit si bien : « l’exemple vient d’en haut ».
Telle n’est pas, semble-t-il, la voie qu’a choisie Ségolène Royal depuis son entrée en campagne pour l’élection à la présidence de la République française. C’est ce qu’on a l’air de lui reprocher de tous côtés : ne pas faire comme les autres, quitter délibérément les mêmes sentiers battus et rebattus où le citoyen finit par ne plus savoir pour quoi il vote et par perdre de vue le contenu même du mot République, dont il a par ailleurs à élire le président, bref avoir, en toutes circonstances, cette liberté de ton et ce franc parler qui lui sont propres. L’on en vient même à trouver dans ses moindres actes et ses moindres paroles qui sortent un peu de l’ordinaire un manque d’expérience ou de la maladresse. Mais, pour ‘‘gravir la montagne jusqu’à la victoire’’, elle a pris résolument le chemin le plus difficile, le plus escarpé, semé comme elle le dit elle-même, ‘‘d’embûches’’, de ‘‘chausse-trappes’’ et d’autres ‘‘pièges’’, mis sur son passage par ses adversaires , mais aussi peut-être par des camarades de son propre parti, qui ont du mal à la suivre dans sa démarche, qui ne saisissent pas du premier coup toute la portée de ses formules comme ‘‘démocratie participative’’ ou ‘jurys populaires’’, pourtant inspirées des principes fondamentaux de la République.
Si son originalité, c’est de vouloir donner chair à ces trois mots impérissables de notre magnifique devise : liberté, égalité, fraternité, en les faisant descendre des frontons de nos édifices publics, où ils sont depuis toujours installés, jusqu’au ras de la réalité quotidienne, alors, sans hésiter, et avec le plus grand nombre possible, saisissons l’occasion de cette échéance du 22 avril 2007, qui ne reviendra pas de si tôt, pour lui emboîter le pas et l’encourager vigoureusement dans cette direction !
Georges Benne
APE UE-Afoa : Après la clôture des négociations entre l’UE et les pays voisins
Mi koné pa kossa zot i panss kan zot lé an parmi. Mi oi bien zot i rogard lé z ‘inn épi lé zot. Mi oi bien tazantan sa i di azot kékshoz. Tète-la (…)
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