Quand le communisme chinois séduit l’Américain
13 juin, parLe monde a changé
16 août 2005

Sport de nature et EPS à l’école ?
Le S.N.E.P. (Syndicat National de l’Éducation Physique) a bien lu l’article du “Quotidien” du 13 août sur le développement des Sports de Nature à La Réunion, ce que nous appelons à l’école (collège, lycée et lycée professionnel) les A.P.P.N. (Activités Physiques de Pleine Nature), qui font partie à part entière des activités enseignées - notamment au lycée professionnel - par les enseignants d’EPS.
Il est d’ailleurs remarquable de voir que cet article s’appuie sur un travail réalisé par des enseignants d’EPS du Centre Universitaire de recherche en APS (Activités Physiques et Sportives).
Le SNEP-FSU ne peut que se réjouir de voir de plus en plus de jeunes s’approprier ces activités dans la mesure où l’un des objectifs fondamentaux de l’EPS est de bien préparer "à la vie physique de l’adulte de demain".
Par ailleurs, nombreux sont les enseignants d’EPS qui militent dans les structures hors de l’école pour le développement de ces pratiques, pour leur démocratisation et pas seulement leur intérêt touristique.
Malheureusement, le projet de loi d’orientation pour l’École de M. Fillon, qui doit être appliqué à la rentrée, propose un socle commun (français/math/ langue vivante), qui est une sorte de SMIC culturel où ne figure pas l’EPS et le développement du corps.
Une nouvelle fois, le SNEP-FSU Réunion revendique que l’EPS soit reconnue dans le socle commun.
Jean-Jacques Boitier,
secrétaire académique du SNEP-Réunion
Un octroi de mer sur les goyaves
Partout, dans nos assiettes, dans notre maison, sur nos vêtements, dans notre voiture, l’octroi de mer est partout. Mais pas sur les goyaves ? Ces fameuses goyaves nationales et internationales qui font trois petits concerts et puis s’en vont... avec leurs gros cachets.
Certains même arrivent avec des tout petits cachets cachés ! mais...chuutttt... je ne vous ai rien dit.
Sakifopa, Sradoux, shacoupe canne et Bollywood itinérant, le Baron de Bertignac, Joniasse ou Chantale Goyave (la vraie), Kassav le cui ou autres éliminés de la Star’ac, les spécialistes du play-back et remix de musique qu’ils ne savent pas lire, et ces supers magiciens qui disparaissent d’eux-mêmes,... on pourrait y passer des heures.
Voilà des millions d’euros qui quittent le portefeuille des plus aisés et qui partent très loin vers d’autres destinations et paradis fiscaux sans se soucier du prix des premières classes ou du champagne.
Des concerts, il en faut bien sûr. Il y a des années de retard à rattraper, ça donne du travail aux intermittents et aux bénévoles (surtout), ça favorise les échanges culturels (c’est la nouvelle filière goyave).
Heureusement Mon Beau Zénith sera une super serre géante pour expérimenter cette culture hors-sol.
Où sont nos artistes locaux ? dans les premières parties (c’est bon pour ton image), dans le villaz kréol (tout en paille comme au bon vieux temps), au riz chauffé (tradition ou souci d’intégration ?), sous le cagnard de 13 heures (Kaf na 7 po)...Oh et puis c’est pas grave, nos artistes locaux, justement, ils sont locaux, donc tout près et disponibles. Tôt ou tard, je les retrouverai le 21 juin ou le 20 décembre. Sorry Gilbert, sorry Thierry, sorry Danyèl... la goyave n’attend pas et je n’ai plus le sou mais don enkor fon’kèr !
À moins que... un octroi de mer sur la goyave importée ? Voilà une idée qu’elle est bonne !
Une taxe qui servirait à la création d’une réserve où l’on parquerait nos artistes en voie de disparition, on pourrait y élever leurs petits et les protéger afin de pérenniser l’espèce, la création et la procréation, il y aurait des cases en paille et du riz chauffé à volonté,... mais je rave !
Allez l’O.M.
Fon Ker
On n’a rien à perdre à essayer
Même si vous n’avez pas de voiture, vous pouvez distribuer le message suivant à vos amis, pour une guerre des prix intelligente contre les compagnies pétrolières... On dit que le prix de l’essence va bientôt dépasser 1.50 euro le litre...! Vous voulez que les prix baissent. Il faut agir conjointement et solidairement.
Quelqu’un a suggéré une idée géniale, beaucoup plus sensée que celle qui nous demande de ne pas acheter d’essence tel et tel. Les compagnies pétrolières ont bien ri de cette démarche parce qu’elles savaient que nous ne pourrions pas continuer à nous faire du mal en refusant systématiquement d’acheter de l’essence : c’était beaucoup plus un embêtement pour nous qu’un problème pour elles.
Mais la proposition suivante pourrait s’avérer d’une efficacité redoutable, pour autant qu’on l’applique de façon rigoureuse. Prenez le temps de lire ce message au complet et joignez-vous à nous.
Les compagnies pétrolières et l’OPEP nous ont conditionnés à croire que le prix qu’ils nous imposent est une très bonne affaire. Mais vous pensez probablement qu’acheter l’essence aux environs de 58,9 cents le litre est une très bonne affaire. Nous aussi !
Nous devons donc mener des actions résolues pour leur montrer que ce sont les acheteurs et non les vendeurs qui contrôlent le marché. Vu la hausse quotidienne du prix de l’essence, nous devons réagir en tant que consommateurs.
La seule façon de voir chuter les prix consiste à frapper le portefeuille des compagnies pétrolières en n’achetant pas leur essence, mais sans que nous soyons les premiers embêtés. Or, étant donné que nous avons besoin de nos voitures, nous ne pouvons pas nous permettre de faire la grève des achats d’essence.
Nous pouvons toutefois avoir un impact réel sur le marché de l’essence si nous agissons tous ensemble dans cette guerre des prix. Voici la proposition : n’achetons pas une goutte d’essence aux deux plus importantes compagnies pétrolières (qui n’en font plus qu’une maintenant, et en plus américaine) : SHELL et ESSO.
Si elles ne vendent pas d’essence, elles seront obligées de réduire leurs prix. Si elles réduisent leurs prix, les autres compagnies devront les suivre. Mais pour créer un tel impact, nous devons obtenir la coopération des millions de clients de SHELL et ESSO.
Le Net nous donne le moyen d’y arriver : ce message a été envoyé à une trentaine de personnes. Si chacune d’entre elles le transmet à environ une dizaine de ses connaissances (30 x 10 = 300), que celles-ci font la même chose (300 x 10 = 3.000) et ainsi de suite, ce message aura atteint plus de TRENTE MILLIONS de consommateurs à sa septième génération ! Tout ce que vous avez à faire, c’est d’envoyer ce message dès aujourd’hui à 10 personnes en leur demandant de faire la même chose. Et bien entendu, en parallèle, n’oubliez pas de boycotter Shell et Esso. C’est tout. Agissons ensemble pour faire la différence ! Si vous croyez pouvoir provoquer une différence sur le prix de l’essence, passez ce message à vos connaissances.
Des internautes de France
Le contrat d’avenir
Le débat qui porte sur le contrat d’avenir est-il de nature à favoriser un climat de confiance au profit des publics destinataires ?
La Réunion fait face à un chômage insupportable et à l’exclusion de plus en plus présente ; la philosophie de base de contrat d’avenir n’est-elle pas, de ce point de vue, dans une logique qui encourage les publics visés à reprendre une activité, pour ne pas dire un emploi ? Mettre l’accent sur cette question serait-il de nature à compromettre des initiatives louables au profit de ces mêmes publics au prétexte que c’est tel ou tel intervenant ou référent qui avance le propos ? Ou bien peut-on considérer qu’il est nécessaire de mettre de côté des complexes et des préjugés quand une idée ou une proposition répond aux attentes ou aux besoins de l’emploi ? Pourquoi pas ?
Certains de nous se félicitent de trouver avec le contrat d’avenir, deux idées intéressantes :
1- d’une part, il limite les dérives occupationnelles souvent générées par la nature même du dispositif des emplois aidés ;
2- d’autre part, il permet, même faiblement, de lutter contre le chômage.
Dans ce cas, il me semble logique de suggérer des pistes à partir desquelles les associations, les collectivités locales et les structures d’insertion pourraient expérimenter ce contrat ou les activités qui génèrent des emplois à partir de celui-ci.
Si nous voulons véritablement lutter contre le chômage, il est important de rompre avec un traitement social qui comporte des déviances que nous dénonçons par ailleurs... Si tel est bien le fil directeur de la nécessité du contrat d’avenir et l’utilité des pilotes qu’il propose. Il convient, me semble-t-il, de gommer les contradictions soulevées s’agissant des contrats d’avenir.
Par contre, pour traiter véritablement de l’emploi, il y a lieu d’examiner comment augmenter les activités et d’explorer toutes les pistes de transition vers celui-ci en recherchant les synergies.
De ce fait, je regrette que la polémique sur l’emploi intervienne à une période où tous nous sommes invités à nous mobiliser, compte tenu de l’importance du sujet et de l’enjeu.
Le contrat d’avenir peut être un levier intéressant au profit des personnes les plus en difficulté, mais également pour la proximité et les services à la personne.
Avons-nous véritablement la volonté d’agir ensemble ?
Samuel Mouen
Le monde a changé
Mézami dopi in boute tan mi parl la mizèr dann nout péi é pou kossa mi kroi pa kan v’ariv l’ané 2030 nou sar fini konbate so gran fléo i pèz dsi n (…)
In kozman pou la rout
Conclusion des négociations entre l’Union européenne et les pays voisins de La Réunion
Jusqu’à quand les territoires de l’océan Indien devront-ils se contenter d’ajustements à la marge alors que les secousses de la polycrise mondiale (…)
APE UE-Afoa : Après la clôture des négociations entre l’UE et les pays voisins
Au lieu de reproduire la France, les Réunionnais devraient s’inspirer de Madagascar
Retour sur le séminaire organisé par la Section PCR de Saint-Denis
Conséquence de la crise et de la pénurie de logements sociaux
Condoléances du Parti Communiste Réunionnais
Face aux difficultés de trésorerie à cause des retards de paiement
À la veille de la manifestation organisée par des élus devant la préfecture