Rentrée à l’Université : à La Réunion, la précarité étudiante atteint un point de rupture
26 août, parConséquence du système néocolonial
26 mai 2005

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Manapany - La Mare en colère
La coupe - pour ne pas dire la flaque - est pleine, Monsieur le maire
Depuis trop longtemps déjà, le boulevard de l’Océan à Manapany-les-Bains (Saint-Joseph), à cause de son nom sans doute, se distingue en matière de flotte stagnante.
Ce boulevard, qui devait être agréable pour les riverains et pour ceux qui l’empruntent chaque jour, réunit tous les maux qui font fuir les touristes et exaspèrent les résidents du quartier.
C’est devenu le boulevard des nids-de-poule, que les services de la municipalité, plutôt mal que bien, tentent de combler après chaque pluie, si celle-ci a été abondante et dégradante.
Cette voie de circulation, mérite bien son nom ; elle loge en effet, deux nappes d’eau, dont l’une a été surnommée par les habitants du lieu : la seconde piscine de Manapany. Il n’est pas exagéré d’affirmer que les voisins de cette nuisance marécageuse n’en peuvent plus. Malgré leurs interventions et leurs pétitions auprès du premier magistrat de Saint-Joseph, aucune solution n’a été tentée pour remédier à cette gêne permanente.
Monsieur le maire, voulez-vous punir les habitants de Manapany-les-Bains en repoussant par la boue visiteurs, promeneurs et touristes qui viennent nombreux admirer ce “petit coin charmant” ? Pourtant, il ne manque pas d’attraits : lieu de promenade, de baignade, de pique-nique, débarcadère, vestiges du four à chaux, plages de galets, sans oublier la grotte de Lourdes.
Au secours ! Monsieur l’élu ! Veuillez s.v.p. traiter ces lieux de convivialité avec un peu plus de considération, même si les kiosques aménagés récemment ont depuis disparu, pour d’obscures raisons.
De plus, savez-vous que certains automobilistes, surpris par les ralentisseurs hors normes, placés sur la partie basse du boulevard, se paient régulièrement le luxe de remplacer radiateurs ou calandres arrachés sans ménagement par le “coupe vitesse” ?
Ne pourrait-on pas remédier à ce danger persistant et mettre fin au sens interdit, autre non-sens dans le cadre d’un aménagement inapproprié à l’époque du tout-voiture ?
Monsieur le maire, seriez-vous devenu sourd à la suite des applaudissements d’un soir d’élection ?
Il est urgent, pour ne pas nous faire regretter notre prédécesseur, d’apporter une solution à ce problème qui n’a que trop duré.
Fé in afèr oté !
Un résident
Conséquence du système néocolonial
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