Le criminel immobilisme d’Exxon-Mobil

29 mai 2008

Monsieur le maire, il reste encore beaucoup de chose à faire, à défaire ou à refaire à Saint-Leu. Deux petits exemples : Une loi existe, je crois, contre les feux chez les particuliers, à part ceux de la cuisine au feu de bois. Il est très pénible, le matin, d’être obligé de fermer toutes ses fenêtres afin de pouvoir prendre son petit-déjeuner sans étouffer dans des nuages de fumées. Regardez simplement depuis la ville les pentes des Hauts. Les feux y sont nombreux et lèchent une bonne partie des maisons. C’est une pollution inadmissible alors que l’on demande aux gens de ne plus fumer... Les poumons en prennent journellement une belle dose. Et il n’y a pas que de l’herbe qui brûle... Les odeurs de plastic et autres produits vous donnent la nausée. Et les décharges sauvages devant les maisons, alimentées de tous ce que l’on ne peut mettre dans la poubelle : carrelages, planches agglomérées, colles, pots de fleurs plastic, des bouteilles, des poules, etc... Et de temps en temps, un peu d’herbe par-dessus et on y met le feu. Je ne vous dis pas l’odeur... Quand on pense aux efforts des mairies pour nous offrir des récipients à composte, le ramassage, une fois par semaine, des déchets verts ainsi que des déchetteries proches de chez nous, c’est se moquer des municipalités que de continuer à brûler ses déchets dans sa cour.

Une autre pollution est celle des “WC publiques/nature” qui salissent nos plages ou aires de pique-niques des fins de semaines ou pendant les vacances. Une belle entrée de la ville, côté Saint-Pierre, un beau camping sauvage, une trentaine de personnes, qui sont bien obligées de faire leurs besoins. OU ? Toutes les plages de la ville sont ainsi souillées, NON ?

Bon courage, Monsieur le Maire !

Anonyme


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Témoignages - 82e année


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