Crise de l’eau : alerte générale à La Réunion
6 août, par180 litres d’eau par jour par personne : droit dans le mur
5 août 2017, par

La brièveté, quelques fractions de secondes lors de sa « composition » cérébrale et son immédiateté lors de l’émergence de son sens chez le rêveur font penser à son instinctivité et sa force téléosémantique pour communiquer à notre conscience une information qui peut être interprétée selon une logique darwinienne adaptative, en d’autres ternes comme éléments informatifs favorisant l’adaptation du rêveur. Pour illustrer cette interprétation, à défaut de la prouver, j’utiliserai un de mes rêves qui survint la veille d’une conférence-débats, justement sur les rêves, dans les années 90, au tout début de mon implantation à La Réunion, désirant à la fois faire connaître mes travaux et sonder l’univers des psychologues à une ouverture non conventionnelle à propos des rêves. Ce ne fut pas sans crainte de voir des opposants, voire de l’hostilité chez certains de mes confrères. Sentiments que l’on qualifiera de fantasme a priori qui peut effectivement vous inhiber. Dans ce contexte, il m’est venu ce rêve :
Je suis devant une bouche d’incendie qui commence à fuir. De l’eau s’en échappe. Je m’avance pour essayer de fermer la vanne et n’y arrive pas. La fuite d’eau s’amplifie : plus j’insiste, plus elle devient importante. Simultanément j’ai l’impression de lutter contre une partie de moi, persuadé que je n’arriverais pas à stopper la fuite d’eau. Fin du rêve.
Le fait d’être dans l’incapacité d’interrompre l’effusion d’eau me donnait l’impression de ne pouvoir contenir une force en moi… qui passait par une « bouche ». Si vous voulez participer à un cycle de conférence, c’est bien par la bouche que les paroles sortiront ! Cette métaphore semble nous indiquer que le rêve parle à une autre partie du rêveur qui ressent quelques appréhensions concernant la conférence projetée. Ce rêve aura contribué immédiatement à aider le rêveur à surmonter ses craintes. C’est ainsi que l’on en arrive à suggérer une fonction de compensation « onirique » visant à surmonter des inhibitions. Ce courrier n’est-il pas aussi une tentative de surmonter une certaine retenue et humilité celle de ne pas affirmer mes travaux théoriques. On pourra se reporter éventuellement à la communication ci-dessous plus étayée où ce rêve est présenté :
http://www.admiroutes.asso.fr/larevue/2016/169/paulus.htm
Frédéric Paulus
CEVOI Sainte-Clotilde
180 litres d’eau par jour par personne : droit dans le mur
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