Les verts d’accord ! Mais attention aux dégâts

15 novembre 2006

On sait que l’on va perdre et on mise, on mise quand même, c’est comme à la roulette ou aux machines à sous. On perd, puis on veut se refaire. L’alcool, drogue dure en vente libre. Après des verres et des verres, c’est la fête en début de soirée, mais les heures passent, les bouteilles se vident et la plupart du temps la joyeuse raison pour laquelle nous étions réunis, se finit en eau de boudin et la fête est gâchée. Ça se passe mal ! Mais comme on ne veut pas rester sur une défaite, on recommence. C’est comme ça que l’on devient dépendant. C’est le serpent qui se mord la queue. Alors l’alcool non ! Mais l’eau ferrugineuse oui ! Et il a dissous le fer ! Et le fer à dix sous, c’est pas cher ! Tout comme les verts qui montre le bout de leur nez dès qu’un farfelu, président de l’association ‘Nautilus’, pour se faire remarquer, a eu l’idée pas du tout originale, de faire immerger le porte-avions Le Clémenceau, au large de l’île de La Réunion. C’est stupide car si le bateau devait finir sa vie sous l’eau, c’est la ville de Nice qui serait prioritaire car la demande a été soumise au gouvernement depuis longtemps. Bien sûr le ‘Clem’ serait désamianté complètement auparavant. Je ne comprends pas pour quelle raison les verts de la protection de la nature s’offusquent pour un morceau de ferraille englouti dans l’océan. Pendant ce temps, notre île est tapissée de sachets plastiques et de batteries pleines de plomb, sans pour cela les inquiéter outre mesure. Les verts boivent la tasse et se distinguent dans l’erreur. Ça porterait à penser que être vert serait synonyme d’emploi fictif. Allez les verts, c’est la tournée générale.

Gilles de la Ravine Blanche


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Témoignages - 82e année


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