« De la vision politique à l’action publique : comment la pensée de Paul Vergès sur le changement climatique s’est traduite concrètement dans les politiques d’aménagement et de développement de La Réunion »
29 août, parPaul Vergès : 2016-2026
20 mars 2003

Messieurs les gendarmes,
Lors de l’inauguration de la "Fête des zambrosades" le samedi 8 mars 2003 dans un quartier des hauts de Saint-Denis, les habitants ont cru que vous étiez venus accueillir M. le député-maire et faire régner l’ordre. Mais ce jour-là, nous nous étions trompés sur votre présence.
Dès l’arrivée du principal organisateur de la fête, vous n’avez rien trouvé de plus judicieux que de lui demander d’un ton très antipathique de vous suivre comme un "vulgaire criminel", avec comme chef d’accusation : sans permis de conduire. Sa voiture était garée sur un parking à proximité de son domicile, soit à 30 mètres, il n’était pas au volant. L’organisateur se trouvait sur le plateau Noir où se déroulait la fête, lors de son interpellation par ces deux gendarmes.
C’est indéniable, vous êtes la risée de toute la population ! Ce qui est regrettable, c’est que ce pauvre homme est le seul à se mobiliser pour le quartier, il s’était démené des semaines durant pour tout mettre en œuvre afin de réussir cette fête de quartier, et au moment de recevoir tous les honneurs qui lui sont dus, vous êtes venus l’embarquer comme un "vulgaire criminel".
Le plus ridicule dans cette histoire est que, lors de l’arrivée du député-maire, aucun représentant des forces de gendarmerie n’était présent.
Peut-être aviez-vous honte de ce geste stupide et mesquin ou aviez-vous, enfin, trouvé mieux à faire ?
Paul Vergès : 2016-2026
In kozman pou la rout
Étude de l’IEDOM
Mieux récupérer l’eau de pluie, entretenir et moderniser forages et canalisations
Exemple inspirant pour La Réunion
Projet de désindexation des pensions sur l’inflation
180 litres d’eau par jour par personne : droit dans le mur
À La Réunion l’école est obligatoire et doit être gratuite
Lutte des Chagossiens
Recrutement de travailleurs des pays voisins pour couper la canne pendant plusieurs mois
Protection bénéficiant à un pilier du néocolonialisme français à La Réunion
Une catastrophe se prépare dans l’indifférence