Le sens des responsabilités
10 juin, parNote de la Rédaction au sujet d’une tribune intitulée « Nommer le privilège zorey pour construire l’égalité à La Réunion »
12 mai 2010

Au 157 de la rue Juliette Dodu, un chantier controversé est en cours ; Là se trouvait autrefois la maison De Palmas, une case créole qui a été démolie et qui aurait dû être reconstruite à l’identique. Dans cette affaire, M. Gauvin a fait valoir par l’intermédiaire de son avocat que le permis de construire n’était pas conforme car la construction projetée ne possédait pas d’assainissement autonome ; c’est en effet une obligation légale étant donné que la station d’épuration de Saint-Denis est saturée.
Par ordonnance prise le 28 avril 2010, le Tribunal Administratif de Saint-Denis prenait sa décision. Cette décision a été notifiée par lettre recommandée en date du 3 mai ; elle est parvenue au plus tard le 5 mai à M. Roux (le constructeur-promoteur), à la Commune de Saint-Denis qui a délivré le permis de construire contesté, et à M. Gauvin, le plaignant.
Le Tribunal Administratif stipulait que le permis de construire était suspendu, ce qui signifie en d’autres termes l’arrêt de la construction, en attendant « qu’il soit statué sur la requête à fin d’annulation ».
Voilà une décision on ne peut plus claire. Et que se passe-t-il dans les faits ? Depuis la notification de la décision, les travaux continuent, continuent de plus belle. On dirait que les ouvriers du chantier redoublent d’énergie, qu’ils ont été incités à travailler plus vite, plus fort, plus longtemps. A croire qu’une véritable course contre la montre est engagée. Se pourrait-il que le concepteur-constructeur-promoteur escompte mettre la justice devant le fait accompli ?
En tant que citoyens respectueux des lois et des décisions de justice, nous pouvons pour le moins nous étonner de voir comment le concepteur-constructeur-promoteur peut s’asseoir de la sorte sur une décision de Justice, défier les lois de la République et se moquer de l’opinion publique.
Il s’agit ici d’un véritable scandale et l’on attend des responsables (dont la Mairie de Saint-Denis) qu’ils fassent en sorte que les lois de la République s’appliquent aussi au 157 de la rue Juliette Dodu. Il faut à tout prix éviter que les justiciables ne perdent confiance en l’application de la justice et soient tentés de rechercher d’autres moyens de faire triompher leur bon droit.
Collectif pour la défense du Patrimoine
Note de la Rédaction au sujet d’une tribune intitulée « Nommer le privilège zorey pour construire l’égalité à La Réunion »
APE entre l’UE et tous les pays voisins incluant les services
Mézam étan marmaye mi rapèl l’avé plin liv la kaz é an parmi l’avé inn dsi bann zoizo, gayar vèye pa koman é dann liv-la ilistré in zoli fasson (…)
In kozman pou la rout
Face à l’onde de choc qui traverse le système judiciaire français et secoue la conscience nationale dans ce pays, l’heure n’est plus aux postures (…)
180 litres d’eau potable par jour par personne : droit dans le mur
Au lieu de reproduire la France, les Réunionnais devraient s’inspirer de Madagascar
Retour sur le séminaire organisé par la Section PCR de Saint-Denis
Conséquence de la crise et de la pénurie de logements sociaux
Condoléances du Parti Communiste Réunionnais
Face aux difficultés de trésorerie à cause des retards de paiement
À la veille de la manifestation organisée par des élus devant la préfecture