L’urgence de se mobiliser pour éviter la ruine des Réunionnais dans la mondialisation
12 juin, parAPE UE-Afoa : Après la clôture des négociations entre l’UE et les pays voisins
18 janvier 2007

Chante pour ton île... La poésie ici à trois siècles d’histoire, chronologie bien modeste face aux millénaires qui nous ont précédés.
Elle est donc écrasée par le gigantisme et parfois le fanatisme de la grande histoire. Ici, la majesté des sites est telle que l’insulaire épris de poésie, comme le souligne au feutre fluorescent Boris Gamaleya, est pris de vertige qu’il dénomme l’effet Tao.
Le poète, même s’il a grand cœur, se retrouve démuni et infiniment petit face à son mystère, face à la grandeur des grands monts, à l’immensité de l’océan, au feu jaillissant des entrailles de la Fournaise et qui, aujourd’hui, se parachève par la chute de la neige immaculée, neige qui émerveille les enfants que nous sommes.
Aussi, il est une caricature de notre histoire locale que nous devons ardemment combattre, bien que pacifiquement, c’est de croire que nous n’aurions eu dans le pays que deux époques d’expression poétique, celle des élégiaques un peu benêts, à laquelle se seraient succédé certains contemporains qui, seuls, joueraient canette avec l’esprit.
Tout cela n’est pas possible, car, dans l’île, dix mille ans de poésie nous précèdent.
De génération en génération, une pluralité de voix teintées de multiples nuances ont apporté leur écho sonnant et parfois trébuchant.
Du libertinage d’Antoine de Bertin dans sa caserne de Bourgogne à la souffrance du poignant mutilé de Dayot, de la béatitude d’Anne-Mary de Gaudin de Lagrange qui fit office de muse à Tagore à l’envol de Lady Sterne au Grand Sud, nous assistons à la rébellion de Pouchkine face à l’indélicate princesse. La poésie du grand Sud coule et roucoule dans les larmes resplendissantes du granit rose en fusion d’un volcan “rédempté”, libéré, pacifié. Tout devient alors possible.
Et nous voilà tous ensemble enfourchant le méhari du désert dans les cavalcades des métaphores.
La poésie ne s’érige pas, sinon elle s’évapore. Elle est lucidité absolue lorsqu’elle rencontre l’amante et entend la chaude voix des îles de la lune...
Je serais donc peut-être sauvé ? car j’aime le manioc.
Christian Vittori
APE UE-Afoa : Après la clôture des négociations entre l’UE et les pays voisins
Mi koné pa kossa zot i panss kan zot lé an parmi. Mi oi bien zot i rogard lé z ‘inn épi lé zot. Mi oi bien tazantan sa i di azot kékshoz. Tète-la (…)
In kozman pou la rout
Malgré l’argent abondant transféré par la France : il manque plus de 50000 logements sociaux
Conseil communautaire du 10 juin 2026
Mobilisation de l’intersyndicale
Au lieu de reproduire la France, les Réunionnais devraient s’inspirer de Madagascar
Retour sur le séminaire organisé par la Section PCR de Saint-Denis
Conséquence de la crise et de la pénurie de logements sociaux
Condoléances du Parti Communiste Réunionnais
Face aux difficultés de trésorerie à cause des retards de paiement
À la veille de la manifestation organisée par des élus devant la préfecture