Merci la D.D.E. ... !

20 juin 2007

La bande d’arrêt d’urgence de la voie de contournement du port-Est de La Pointe des Galets, encombrée de “zépinar”.

Afin de contribuer à un développement durable de La Réunion, j’utilise le vélo pour mes déplacements chaque fois que c’est possible. Il m’arrive donc parfois d’utiliser la route littorale pour me rendre du Port à Saint-Denis et retour. Il y a quelque temps, j’ai effectué ce trajet chaque jour pendant plusieurs années pour aller travailler. Maintenant que je suis retraité, c’est plus rare.
Autrefois, je me sentais relativement en sécurité sur cette route, en raison d’une bande d’arrêt d’urgence (B.A.U.) correcte tout le long du parcours (sauf sous le tunnel...!). Par endroits, cette BAU est même protégée par une ligne blanche bosselée. Si, en plus, on met un linge bien voyant, un rétro sur son vélo et si on est prudent, no problem !
Depuis qu’a commencé le chantier de sécurisation de la route littorale par la pose de filets métalliques sur la falaise et par le rehaussement des murs en gabions, ce sentiment de sécurité a encore beaucoup augmenté. En dehors des pistes cyclables, sur l’ensemble des routes réunionnaises, on ne peut pas imaginer un parcours plus sécurisé pour les cyclistes que la route littorale actuelle. C’est vraiment formidable et je remercie la DDE pour avoir mis en place ce dispositif.
En effet, dorénavant, en plus de la BAU, les cyclistes disposent de la voie de circulation côté montagne, utilisée pour les travaux. En outre, cette voie est protégée sur tout le parcours par des plots ; donc les cyclistes n’ont aucune crainte à avoir des véhicules qui circulent sur l’autre moitié de la route et qui, généralement, respectent l’obligation de ne pas rouler à plus de 70 km/heure.
Ceci est évidemment valable dans les deux sens. Le seul problème, dans le sens Saint-Denis/La Possession, c’est que lorsqu’on arrive en face des potences, il faut descendre du vélo et traverser prudemment la route à pied pour rejoindre la voie libre côté montagne ; ensuite, on est tranquille jusqu’au bout, avec les véhicules qui viennent en face.
Bien sûr, il y a toujours le risque de prendre un galet ou un pan de falaise sur la tête. Mais ça, c’est une autre histoire. Il faut en parler aux techniciens et aux élus (comme le séna-pêcheur de Saint-André) qui ont cautionné la réalisation de cette route au pied d’une falaise pourrie...

Laurent Sparton,
Le Port

P.S. : Serait-il possible aux services compétents s’il vous plaît de nettoyer la bande d’arrêt d’urgence de la voie de contournement du port-Est de La Pointe des Galets, où les cyclistes rencontrent beaucoup de gravillons, de verre-bouteille et des branches de “zépinar” ? Merci d’avance.


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