Face à l’impasse, l’urgence d’une Conférence territoriale élargie pour construire l’avenir de La Réunion
5 août, parPlus de demandeurs d’emploi que de salariés du privé et impact des guerres
12 octobre 2009

Neuf mois après sa prise de fonctions à la Maison Blanche, Barack Obama se voit décerner le prestigieux Prix Nobel de la Paix 2009, pour les efforts qu’il n’a pas ménagés en faveur du renforcement de la diplomatie et de la coopération internationale entre les peuples, en vue d’un monde sans armes nucléaires et plus vert. Depuis avril dernier, à Prague, il avait lancé son appel : « Nous ne devons jamais cesser nos efforts avant de voir le jour où les armes nucléaires auront été éliminées de la surface de la terre ».
Ce prix rend justice à la vision en faveur de la tolérance et du dialogue entre les hommes, entre les peuples, entre les cultures, d’un homme qui a vu le monde comme une seule et grande famille, une même famille sans distinction de race ou de religion. Certes, audacieuse est la décision du comité norvégien, mais celui-ci ne pouvait désigner meilleure personne au monde.
L’intéressé a accueilli la nouvelle avec l’humilité qui le caractérise et s’est dit « honoré », alors qu’affluent les félicitations internationales. Dans le concert de louanges méritées, ajoutons modestement la nôtre, pour reconnaître que, depuis son élection à la Maison Blanche, le leader de la nation la plus puissante sur terre réussit à captiver l’attention de la planète entière par ses prises de position et ses actions fraternelles.
Quel exemple pour nous tous ! Quelle exhortation à ne jamais baisser les bras ! Pour ma part, j’y vois aussi un encouragement pour tous ceux qui s’efforcent d’apporter leur pierre pour faire naître l’espoir d’un monde meilleur.
Barack Obama est le troisième haut responsable démocrate américain à recevoir le Nobel, après Jimmy Carter en 2002 et Al Gore en 2007. Et le troisième président des Etats-Unis a être récompensé pendant l’exercice de ses fonctions après Theodore Roosevelt en 1906 et Woodrow Wilson en 1919. Le hasard faisant bien les choses, son prix lui sera remis le 10 décembre prochain à Oslo, en pleine Conférence internationale sur le climat. Mais déjà le monde entier a les yeux braqués sur l’homme et attend qu’il mette en pratique sa vision de paix, notamment sur les fronts du Proche-Orient où son pays est présent avec ses bombes, alors qu’il a fait de la conciliation sa principale priorité…
Marc Kichenapanaïdou
Plus de demandeurs d’emploi que de salariés du privé et impact des guerres
Mézami souvan défoi kan mwin lé an parmi l’moune mi poz amwin késtyon. Mi domann amwin si mi rapèl koman lo moune lété néna in bonpé d’tan. Mi (…)
In kozman pou la rout
L’île-fracture : l’aménagement en question (2/5)
Utilisons nos atouts pour faire baisser les prix et diminuer notre dépendance
Plus de demandeurs d’emploi que de salariés du privé et impact des guerres Face à l’impasse, l’urgence d’une Conférence territoriale élargie (…)
Mézami so matin l’ariv amwin d’ékoute in radio épi toudinkou in sobatkoz la pété. Rant sak i di mourong sé in bon nouritir é sak i di sa lé nil (…)
Impact de conflits lointains dans un pays insulaire dépendant de lointaines importations
Alliance entre Paris et Tereos pour exploiter au maximum les planteurs en recourant à l’argent public pour acheter la paix sociale ?
Combattre les causes du chômage de masse
Derrière les fuites dans les réseaux, des choix politiques
Accélération de la crise du système néocolonial