Nous sommes tous mal barrés !

6 novembre 2007

Je ne comprends toujours pas cette obsession à fêter (et à promouvoir) le Dîpavalî, d’autant plus que ce n’est pas une fête tamoule (les Tamouls ont la leur, le Karttigueï Dipam célébré un mois plus tard).
J’ai déjà célébré le Dîvâlî en Inde (bien entendu, il n’y a pas de thème, de défilé de chars, de danses, de foire, etc.) où le festival ne dure que 2 jours et ce n’est en aucun cas le Nouvel An indien. À l’occasion de ce festival des lumières, quelqu’un pourrait-il m’éclairer sur le nombre de jours de l’an qui existent en Inde car, ici, les Malbars en ont au moins trois : le Nouvel An tamoul, le Pongal, le Dîpavalî !
Par ailleurs, Holî (la fête de l’équinoxe du printemps) est fêté dans le Nord de l’Inde et en mars (ce n’est pas un carnaval comme indiqué dans le programme).
Que d’argent gaspillé à La Réunion pour une fête politico-commerciale. Il y a d’autres urgences.
Qu’attend donc la communauté blanche (je suis hélas obligé d’employer ce terme malsain promu par les médias puisque l’on est dans l’ère du communalisme) pour célébrer dignement Noël et les fêtes régionales de leurs ancêtres européens qui sont venus s’installer ici. Réveillez-vous, manifestez-vous ! La Réunion n’est pas seulement l’Inde. Ce n’est pas l’Inde qui finance, entre autres, l’aide outrancière du social. Cessez de détruire la culture créole et de dénaturer la culture millénaire indienne, comme les images choquantes, surtout pour les enfants, des décapitations d’animaux lors des sacrifices qui ont été remplacés depuis longtemps par des fruits et légumes en Inde. Aucune religion ne peut justifier de telles pratiques d’un autre âge : nous sommes au XXIe siècle. À quand le cannibalisme ?
Réunionnais lé vraiment couillon ! Il est temps de quitter le navire.

Pascal Marion


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