Un vestige de la société esclavagiste est en train de tomber
11 juin, parCourrier des lecteurs
5 juin 2009

Dans un communiqué diffusé au lendemain du Conseil d’administration du PACT, son président, Thierry Robert, explique l’évolution des négociations entre salariés grévistes, non-grévistes, et la direction.
Le 03 Juin 2009, j’ai réuni le Conseil d’Administration du PACT
Réunion qui a tenu en fin de séance à saluer le travail remarquable réalisé par Déva Radakichenin, Directeur sur le départ, au travers de plusieurs témoignages d’élus, d’administratifs et de représentants d’associations. J’ai personnellement insisté sur les qualités humaines et managériales du directeur.
Ce conseil s’est aussi inscrit dans un contexte nouveau marqué par une manifestation importante des non grévistes soutenue par une centaine d’artisans, de deux anciens présidents du PACT et appuyée par une lettre ouverte aux administrateurs avec 10 revendications pour rétablir un climat serein de travail au PACT.
Je n’avais pas prévu d’accéder à la demande initiale des grévistes de rencontrer le Conseil d’administration car les engagements pris avec moi dès le premier jour de grève n’avaient pas été respectés, mais la situation nouvelle provoquée par une déclaration forte des non grévistes m’a poussé, à titre exceptionnel, à recevoir en Conseil d’administration une délégation de chaque partie.
Devant l’impossibilité d’aboutir à un accord des parties pour la reprise du travail de tous les salariés dans le temps imparti, le Conseil d’administration a nommé sur ma proposition une délégation présidée par Yvon Bello, Vice-Président du PACT Réunion, pour poursuivre la discussion avec les deux parties et aboutir dans la soirée même à un accord ultime de reprise immédiate du travail de tous les salariés.
La délégation a pu constater la volonté claire et sans équivoque des représentants des non grévistes à discuter sur ses conditions de reprise de l’activité et a constaté avec regret le départ précipité des cinq représentants des grévistes malgré l’insistance de la délégation d’aboutir à une solution.
Ne pouvant faire autrement, la délégation a donc décidé de prendre acte de la situation de blocage qui n’est pas de son fait et de négocier avec les non grévistes les conditions d’une reprise de travail immédiate.
Dans sa déclaration publique devant les non grévistes et les artisans vers 18h30, Yvon Bello a rappelé tous ces éléments en demandant solennellement aux grévistes de reprendre le travail. Il a aussi tenu à rassurer les artisans sur la continuité de l’activité économique avec des dispositions transitoires qui seront prises très rapidement par le directeur. Il a déclaré en conclusion que « tout sera fait par les non grévistes pour ne pas pénaliser les familles ».
Courrier des lecteurs
Mézami , néna par-la dë somenn in sèrtin prézidan zétazini la di dann in konféranss de press li lé dakor pou ashté bannzil chagos mé sa sé in (…)
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