Crise de l’eau à La Réunion : les réserves agricoles arrivent à sec
25 septembre, parLe Tampon : les retenues de Piton Sahales et des Herbes Blanches (plus de 600000 mètres cubes) sont vides
10 mars 2010

Connaissez-vous encore cette parabole d’il y a 20 siècles ? Souvenez-vous-en : un pauvre, nommé Lazare, était couché devant le portail, couvert de plaies. Il aurait bien voulu se rassasier de ce qui tombait de la table du riche, mais c’étaient plutôt les chiens qui venaient lécher ses plaies. Or, le pauvre mourut et les anges l’emportèrent auprès d’Abraham. Le riche mourut aussi et on l’enterra. Au séjour des morts, il était en proie à la torture. Il leva les yeux et vit de loin Abraham avec Lazare tout près de lui.
Alors, il cria : « Abraham, mon père, prends pitié de moi et envoie Lazare tremper dans l’eau le bout de son doigt pour me rafraîchir la langue, car je souffre terriblement dans cette fournaise ».
« Mon enfant, répondit Abraham, rappelle-toi : tu as reçu le bonheur pendant ta vie, et Lazare le malheur. Maintenant, il trouve ici la consolation, et toi, c’est ton tour de souffrir. De plus, un grand abîme a été mis entre vous et nous pour que ceux qui voudraient aller vers vous ne le puissent pas et que de là-bas non plus on ne vienne pas vers nous ».
Le riche répliqua : « Eh bien, père, je te prie d’envoyer Lazare dans la maison de mon père. J’ai cinq frères : qu’il les avertisse pour qu’ils ne viennent pas, eux aussi, dans ce lieu de torture ! ».
Abraham lui dit : « Ils ont Moïse et les prophètes. Qu’ils les écoutent ! »
« Non, père Abraham, dit le riche. Mais si quelqu’un de chez les morts vient les trouver, ils se convertiront ».
Abraham répondit : « S’ils n’écoutent pas Moïse, ni les prophètes, quelqu’un pourra bien ressusciter d’entre les morts : ils ne seront pas convaincus ».
Nous savons au fond de nous-mêmes qu’à travers cette parabole, c’est tout notre être qui est visé. Sur cette terre, que ne faisons-nous pas, surtout lorsque nous détenons le pouvoir, le pouvoir de l’argent, le pouvoir de commander, le pouvoir d’écraser nos frères par plaisir ?
Combien de fois ne nous prenons-nous pour Dieu ? Combien de fois sommes-nous élus du peuple et n’oublions-nous pas rapidement nos promesses ? Et, planqués derrière notre fauteuil royal, nous commandons avec une autorité exécrable. Le pauvre doit exécuter ou partir.
En cette période électorale, tant de belles paroles, tant de promesses sont déversées chaque jour à travers les medias et meetings. Combien sont-elles mises en application pour le peuple, pour le pauvre ?
Que ces paroles de Saint Luc (16, 19-31) fassent réfléchir chacun d’entre nous et qu’il en tire les conclusions adéquates !
Marc Kichenapanaïdou
Le Tampon : les retenues de Piton Sahales et des Herbes Blanches (plus de 600000 mètres cubes) sont vides
Yèr matin mwin té apré rogarde nouvèl dsi antenne é l’avé in linvité téi parl dsi la farine maniok. Lo ga téi parl in kopérativ maniok dann sid (…)
In kozman pou la rout
Le secrétaire général du Parti communiste chinois invité par le président des Etats-Unis
Que doivent les anciennes puissances coloniales aux populations des pays et sociétés qu’elles ont dominés ?
Trafic entre janvier et août 2026
Impact de la crise climatique mondiale dans notre pays
Projet de désindexation des pensions sur l’inflation
Forte houle : l’océan rappelle les limites du béton
2016-2026 : 10e anniversaire de la disparition de Paul Vergès.
Le monde a changé, et La Réunion ?
Le monde a changé, et La Réunion ?