Après la protestation, où est le projet pour sortir La Réunion de la pauvreté ?
25 juillet, parCombattre les causes du chômage de masse
18 novembre 2010

À la rentrée de janvier de cette année, un jeune lycéen s’est écroulé sur le terrain de sport de son école, suite à un accident pendant un match de volley. En l’absence de personnel formé, sans matériel approprié, l’adolescent restera plus de 20 minutes en arrêt cardiaque. Cela a choqué tout le lycée, ses camarades, amis et famille ainsi que le personnel des urgences, pourtant habitué à voir arriver chez eux des patients entre la vie et la mort.
Les médecins ont pronostiqué la mort clinique de cet adolescent de 15 ans, ils étaient désespérés devant la gravité de son état. La détermination et la patience de ses parents ont fait qu’aujourd’hui, le garçon recouvre peu à peu ses capacités sensorielles, motrices et cognitives telles que la vue, la parole, la préhension... il fait même des blagues !
Une semaine après son accident, une autre personne d’une trentaine d’années n’aura eu pas la même chance. Elle décèdera des suites d’un accident cardiaque sur le parking d’une grande surface. Là encore, le constat est édifiant : ignorance de la population et défaut de matériel.
Or, l’État prévoit dans les textes officiels que tout collégien doit bénéficier de la formation aux gestes des premiers secours et que tout établissement public doit posséder un défibrillateur. Alors, pourquoi cette négligence des pouvoirs publics ?
À La Réunion, en 2009, on dénombrait 126 établissements du second degré (collèges et lycées) ; étant donné qu’un équipement coûterait en moyenne 1.000 à 1.500 euros l’unité, le budget prévisionnel serait de l’ordre de 189.000 euros. C’est dérisoire au regard des sommes astronomiques englouties dans des dépenses clientélistes ou médiatiques.
Nous pouvons cependant féliciter l’action qui a été menée à Saint-André (Ville où ce jeune a eu son accident) d’équiper tous les services municipaux de La Ville (Piscines, Gymnases, Mairie, Parc...) en défibrillateurs, et de former ses agents.
Nous pouvons aussi espérer qu’à l’heure où se tient le Salon de l’éducation, de grandes décisions soient prises en faveur de la formation de nos jeunes mais aussi du personnel encadrant pour que plus jamais ce genre de drame n’arrive. Parfois, la vie ne tient qu’à un défibrillateur !
Julie.P et Céline.P
Combattre les causes du chômage de masse
Mézami bann marmaye lékol lé an vakanss, mé pandann tan-la bann zadministrassion i prépar la rantré skolèr é biensir i fé an sort sa i spass dann (…)
In kozman pou la rout
« La Voix des Origines : Ces géants qui ont pensé l’Afrique unie » — Épisode 9 : Épilogue
Rapprocher les lieux d’habitation des bassins d’emploi
Un guide du randonneur avec des messages rappelant les bons réflexes
Archéologie : Un campement d’invaincus découvert
Washington grand bénéficiaire d’une éventuelle dissolution de l’Union européenne
Na pwin lontan mi oi dann télé, in lanjin apré boulvèrs in kour lékol. Mi domann amwin pou kossa io fé sa, sirtou kan ou la bétone la kour-la na (…)
315 emplois supplémentaires en trois mois
Versement du reliquat de l’aide à la production de canne à sucre pour la campagne 2025-2026
Mézami so matin l’ariv amwin d’ékoute in radio épi toudinkou in sobatkoz la pété. Rant sak i di mourong sé in bon nouritir é sak i di sa lé nil (…)