Crise de l’eau à La Réunion : les réserves agricoles arrivent à sec
25 septembre, parLe Tampon : les retenues de Piton Sahales et des Herbes Blanches (plus de 600000 mètres cubes) sont vides
16 avril 2010

Le drame qui se joue actuellement en Vendée et en Charente-Maritime depuis que la tempête Xynthia a balayé la côte, envahissant les lotissements en bordure de mer, devrait nous faire réfléchir sur les effets dévastateurs du non respect des lois de la République. Car enfin, si tant de logements sont condamnés à être entièrement démolis, à la grande douleur de leurs propriétaires dont certains y ont investi toutes leurs économies et y ont déjà passé déjà une grande partie de leur vie, c’est que les différents services de l’État n’ont pas pris toutes leurs précautions, c’est le moins qu’on puisse dire, en accordant sans discernement des permis de construire dans des zones inondables, des zones « noires », « d’extrême danger », pour reprendre l’expression du porte-parole du gouvernement, Luc Chatel, mercredi 7 avril, à l’issue du Conseil des ministres.
Le précédent président du Conseil général de Vendée, Philippe de Villiers, aura beau jeu de tenter de se défausser sur les maires accusés d’imprévoyance et de laxisme et sur les promoteurs qui ont « fait du fric », il ne pourra passer sous silence que des élus de ce même Conseil général étaient présents à la Commission des sites, chargée de donner son avis sur l’implantation de ces habitations. De même la direction Départementale de l’équipement en donnant son aval et la Préfecture qui pouvait, comme c’est son droit, formuler les recours en justice, ont chacune sa part de responsabilité. Mais « la pression des élus locaux », poussés il est vrai par leurs administrés qui rêvaient d’une maison « les pieds dans l’eau » a été la plus forte. D’autant, pour prendre un seul exemple, que le premier magistrat de la commune de La-Faute-sur-Mer avait été réélu aux dernières municipales avec plus de 60% des voix.
D’où la colère de ce marin pêcheur qui a tout perdu au cours de la catastrophe et qui se sent tout à fait désemparé : « On va monter une association de victimes parce qu’on se dit, parti comme c’est, c’est bientôt nous les sinistrés qu’on va accuser... ».
Voilà qui démontre, une fois de plus, la nécessité pour chaque citoyen de redoubler de vigilance lorsqu’il il s’agit de faire passer l’intérêt général avant l’intérêt privé, ce qui veut dire en clair de défendre la République contre le Tout marché !
Le Tampon : les retenues de Piton Sahales et des Herbes Blanches (plus de 600000 mètres cubes) sont vides
Yèr matin mwin té apré rogarde nouvèl dsi antenne é l’avé in linvité téi parl dsi la farine maniok. Lo ga téi parl in kopérativ maniok dann sid (…)
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