Di sak na pou di

Qui est responsable ?

Marylène Berne / 2 janvier 2018

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L’État a besoin d’argent et le gouvernement Macron a démasqué une catégorie qui profite éhontément d’avantages indécents. Il s’agit bien sûr des retraités dont le salaire dépasse la somme scandaleuse de 1200 euros. Ce sont eux les nantis, les richissimes et la hausse de la CSG qu’ils vont subir n’est que justice. Heureusement, les députés, les bénéficiaires de hauts revenus, possesseurs d’immeubles et de biens précieux ne seront pas touchés par cette mesure, grâce à la réforme de l’ISF et avec les taxations allégées des revenus du capital, ils vont voir leur super niveau de vie augmenter encore. En effet, 10 % des Français les plus aisés vont concentrer 48 % des baisses d’impôts sous le quinquennat Macron. Une autre catégorie de citoyens tricheurs démasquée : les chômeurs. Quelques-uns d’entre-eux se permettent de ne pas chercher d’emplois ou de refuser ceux qu’on peut leur proposer sous des prétextes divers. Ces manquements graves seront sanctionnés sous peu. Il n’y a pas de petits bénéfices même sur des sommes modiques, faut faire la chasse au gaspillage ! On s’occupera plus tard, peut-être, des paradis fiscaux qui ouvrent à certains la possibilité de ne pas payer d’impôts tout en profitant des structures payées par les laborieux qui ont la faiblesse de faire leur devoir de contribuables.

Enfin, haro sur les chiens errants. C’est sûr ils font des dégâts importants dans les élevages et peuvent même s’attaquer à des passants. Il est bien connu que ces animaux sans propriétaires déclarés pour les soigner, les éduquer, les déclarer avec une puce électronique, sont vagabonds de leur plein gré. Certains viendraient même en charter pour agresser les troupeaux réunionnais. Des chiennes refusent farouchement une stérilisation qui éviterait la prolifération de chiots appelés à devenir adultes et errants… Heureusement, d’aucuns ont des solutions : l’abattage de ces animaux et des sanctions contre certaines personnes qui les nourrissent. Tout le monde sait que les croquettes et autres aliments sont en vente libre, qu’attendent les canins affamés et sans collier pour faire leurs emplettes ?

Il est plus facile de trouver des responsables à tout prix plutôt que de chercher les vrais coupables et par la suite prendre les mesures cohérentes pour résoudre les problèmes. Est-ce que cela arrivera un jour ? C’est un souhait que l’on pourrait faire en ce début d’année.

Marylène Berne