La CTAP pour régler la précarité
27 juillet, parCrise des PEC à La Réunion
11 janvier 2011

Il est normal qu’en fin d’année, les médias fassent le bilan de l’année écoulée. Là où il n’est pas normal, c’est de faire des confusions dans la proclamation de la vérité.
Alexis Miranville est un homme de bons sens, un chercheur de l’histoire de notre pays. Il a apporté avec le regretté Bernard Mareck beaucoup d’éléments sur l’histoire de Saint-Paul. On ne peut que le féliciter pour son travail de recherche. On peut, sans arrière-pensée, lui attribuer le titre d’historien-chercheur. Mais en aucun cas, on ne peut lui attribuer le titre d’archéologue. Le travail d’archéologue est complètement différent du travail d’historien. L’archéologue fait parler la terre, alors que l’historien travaille sur la documentation écrite.
Concernant le puits de Saint-Paul, le travail de recherche, d’entrer dans ce puits, de récupérer les éléments, de les analyser, de les faire remonter jusqu’au laboratoire à Paris revient à Eric Kichenapanaïdou, archéologue. Il est vrai qu’à un certain moment, ce travail va se faire en liaison avec des historiens. Mais en attendant : « Rendons à César ce qui appartient à César ! ».
Marc Kichenapanaïdou
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