Qui a politisé l’avenir de l’économie sucrière ?
23 septembre, parDes fonctionnaires parisiens viennent dans notre pays pour discuter de l’avenir de la canne à La Réunion
13 juillet 2010

Vous dîtes, en me citant : « je ne viens pas polémiquer avec vous », pourtant, c’est exactement ce que vous faîtes ! De plus, qui vous permet de m’interpellez : « chère Julie » ? Je ne vous reconnais aucune familiarité, encore moins de communauté d’idées. Ce n’est pas une figure de style. Ayez du respect envers les autres.
Je rappelle que le point de départ de mes propos concernait « les fouilles de Tromelin ».
J’estimais que ce travail contribuait à élever la connaissance universelle sur la période de l’esclavage et de la traite négrière, reconnue par la France comme crime contre l’Humanité depuis 2002 (Loi Taubira). Ces travaux participent en outre au devoir de mémoire que chaque culture mérite. Je regrettais dans mon courrier que nos ancêtres réunionnais n’aient pas droit aux mêmes égards. Au-delà de la polémique, j’estimais que la MCUR aurait agi en ce sens.
Vous pensez autrement, libre à vous. Mais, contrairement à vos dires, vous venez bien polémiquer sur l’inutilité des musées et affirmez que les livres devraient être les seules sources d’apprentissage et de connaissance. D’accord. Ok, détruisons les Grottes de Lascaux, ces châteaux inutiles, ainsi que tous ces musées et lieux de cultures qui coûtent si cher aux Français. Car comme vous le dîtes : « une grande partie (du coût) revient aux contribuables, (c’est) trois fois rien par rapport aux beaux ouvrages possibles à imaginer et la contemplation que l’on pourrait en tirer ».
La culture ne se « possède » pas, elle se partage, elle se vit au quotidien, dans les livres et les musées !
Enfin, j’aurai aimé que vous donniez votre avis sur le travail de fouille, de restauration et d’exposition qui est fait par les scientifiques sur les esclaves de Tromelin. Qu’en pensez-vous ? Votre réponse serait hautement plus intéressante et certainement moins... polémique.
Julie Pontalba
Des fonctionnaires parisiens viennent dans notre pays pour discuter de l’avenir de la canne à La Réunion
Mézami dopi la rantré, néna in loi pou défann rogarde son téléfone dann lissé. I paré sa sé l pli gran bien bann lisséin. I paré konmsa zot va (…)
Retour sur la fraude électorale massive soutenue par Paris et ses complices à La Réunion
Appel à la grève, rassemblement devant la préfecture
La mission du ministère de l’Agriculture reçoit une délégation CGPER-UPNA
SUEZ obtient de SYDNE le marché de traitement des déchets de la CINOR et la CIREST (31 millions d’euros)
Impact de la crise climatique mondiale dans notre pays
Projet de désindexation des pensions sur l’inflation
Forte houle : l’océan rappelle les limites du béton
2016-2026 : 10e anniversaire de la disparition de Paul Vergès.
Le monde a changé, et La Réunion ?
Le monde a changé, et La Réunion ?