Le 5 septembre, rendez-vous au Parc Boisé du Port
20 août, par30e anniversaire de l’alerte lancée par Paul Vergès sur la crise climatique
11 décembre 2006

Le chef du Nouveau Parti démocratique, Jack Layton, considère que le nouveau chef du Parti libéral du Canada, Stéphane Dion, devrait abandonner sa citoyenneté française (qu‚il tient de sa mère), parce que, estime-t-il, le chef d’un parti représente de nombreux Canadiens.
En Alberta, Ezra Levant, dans le Calgary Sun, se demande de son côté si un éventuel premier ministre Dion ne sera pas trop influencé par la France, « un pays qui joue le rôle d’avocat et de trafiquant d’armes pour tous les États terroristes du monde, et défendait même Saddam Hussein jusqu’à la veille de son renversement ».
Ces deux-là n’ont rien à craindre de Dion, car c’est un Canadien jusqu‚au bout des ongles. La preuve en est que, bien que de nationalité québécoise (qu’il vient d’ailleurs tout juste de reconnaître, quoique du bout des lèvres), il s‚est toujours appliqué à contrer le Québec (comme avec la Loi sur la clarté), en digne fils spirituel de Trudeau et de Chrétien, d’autres bons valets québécois. Et c’est avant tout pour cela que les libéraux l‚ont choisi comme chef.
Sylvio Le Blanc
30e anniversaire de l’alerte lancée par Paul Vergès sur la crise climatique
Ni antan kékfoi dann zoinal bann zoinalissti parl la rout la soie. Sirman ni domann anou kossa i lé so rout-la. Kossa li lété dann tan lontan é (…)
In kozman pou la route
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