L’urgence de se mobiliser pour éviter la ruine des Réunionnais dans la mondialisation
12 juin, parAPE UE-Afoa : Après la clôture des négociations entre l’UE et les pays voisins
19 octobre 2007

Le 27 septembre 2007 la ville de Paris a adopté son projet de règlement de publicité qui prévoit l’abandon des panneaux de 12m2 (4m par 3), la fin des Zones de Publicité Elargie (comme celle de Grand Bois à St Pierre), et la suppression à terme de la totalité des panneaux déroulants de 8 m2.
Il est urgent que cet exemple soit suivit à la Réunion. En 2005 l’association « Paysages de France », avait signalé, en vain, aux maires de St Leu et St Pierre, et aux afficheurs de la réunion, quelques infractions grossières du code de l’environnement.
A Saint-Leu, c’est la préfecture en fin de compte qui a permis une suite favorable : 2 panneaux ont été retirés, une dizaine d’autres ont été régularisés (c’est à dire déplacés ou réimplantés un peu plus loin !). Cette démarche a donc permis de montrer les limites de la législation en vigueur, souvent non appliquée. Il appartient donc aux maires de défendre activement le cadre de vie de leurs administrés. D’abord en faisant respecter la législation, puis en adoptant un Règlement Local de Publicité, dont la vocation est bien de réglementer dans un sens plus respectueux du cadre de vie, l’implantation des dispositifs publicitaires, et des enseignes dans notre environnement.
A Saint Pierre la situation est encore pire : Non seulement des infractions en grand nombre perdurent mais le règlement local adopté en 1995, s’est avéré trop peu ambitieux. Il s’est contenté de protéger le front de mer du centre ville, en laissant se dénaturer les entrées de la ville, et du secteur de Grand Bois où la réglementation nationale interdisait pourtant toute publicité.
Dans la mesure où ces dispositifs publicitaires dévalorisent les paysages de la réunion, et annulent les efforts entrepris pour valoriser l’image touristique de La Réunion ; les municipalités réunionnaises doivent s’inspirer de l’exemple de la première ville de France en étudiant des règles permettant de se rapproprier nos paysages.
Il est urgent de prendre des mesures allant dans le sens d’une reconquête de nos paysages et de notre cadre de vie en bannissant notamment les dispositifs de grand format qui par leur présence altèrent les perspectives paysagère qui sont la spécificité et l’image de marque de la Réunion. De plus, les dispositifs “énergivores” (mobiles et/ou éclairés) sont en complète contradiction avec les enjeux environnementaux actuels ; alors que dans le même temps, des efforts de sobriété énergétiques sont demandés à la population.
“Paysage de France”
Association agréée de protection de l’environnement
http://paysagesdefrance.org/
APE UE-Afoa : Après la clôture des négociations entre l’UE et les pays voisins
Mi koné pa kossa zot i panss kan zot lé an parmi. Mi oi bien zot i rogard lé z ‘inn épi lé zot. Mi oi bien tazantan sa i di azot kékshoz. Tète-la (…)
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