Di sak na pou di

Un hôpital militaire à Mayotte : que fait le gouvernement ?

Radjah Veloupoulé / 25 février 2021

JPEG - 90.4 ko

À l’instar de plusieurs politiques à la Réunion, je ne comprends pas l’inaction du gouvernement français pour endiguer les cas de Coronavirus à Mayotte. Pourquoi attendre que la situation devienne ingérable pour décider ce qui s’offre comme la meilleure solution, c’est-à-dire l’installation en urgence d’un hôpital militaire, ce qui fut le cas dans le sud de la France ?

Que Mayotte ne soit pas la priorité depuis 2011, tous les observateurs ont compris que le rattrapage des mesures pour honorer la départementalisation de l’île aux parfums, devra se plier aux attentes pour l ’égalité, la Réunion a connu la même situation. Mais dans l’urgence de cette pandémie, où la vie de milliers de personnes sont en jeu, la décision parisienne se fait cruciale, pour les Reunionnais aussi.
Que les évacuations sanitaires soient légitimes, on peut le comprendre, mais jusqu’à quand et pour quel nombre ? Les lits de réanimation ne sont pas extensibles, nous aurons l’occasion de le vérifier, très prochainement. Dans l’océan indien, l’urgence est une vérité incontournable.

Radjah Véloupoulé



Un message, un commentaire ?

Signaler un abus



Messages






  • A Mayotte la france considère que ont est français de seconde zone , quand les richesse de mayotte rapporte a la france la on est français mais dès que ont demande l’égalité au niveau de tous la ont est un poids financier exemple : le RSA a mayotte est environ a 250€ contre le double a la reunion pourtant mayotte est un DOM , a l’hôpital est saturé par les personnes en situation irrégulière 7/10 des naissance ce n’est pas des mahorais , 51% de la population est en situation irrégulière en gros les mahorais son devenu minoritaire.
    Quand en 2012 on a fais des opérations de decassage où on detruisais les maison des personnes en situation irrégulière car leurs enfants créent de l’insécurité plein de média disais les mahorais son raciste et au bout d’un moment c’étais la limite de la guerre civile ensuite il y a eu les tremblements de terre les mahorais ont presque baisser les bras car c’est perdu d’avance.

    Article
    Un message, un commentaire ?