Un peu de civisme

22 décembre 2007

Je suis arrivée à Saint-Denis début février avec un mari très malade : diverses pathologies dont un début de maladie d’Alhzheimer.
Bien que sans voiture, nous avons décidé qu’il se promènerait quotidiennement dans le centre-ville où nous résidions car il était très heureux d’admirer les cases créoles avec leurs multiples fleurs et de suivre le vol de ces petits oiseaux rouges
Les voitures envahissent les trottoirs plus ou moins défoncés (creux, bosses). Impossible d’utiliser un fauteuil roulant.
Aussi, malgré la démarche hésitante et vacillante de mon époux, nous avancions avec un tabouret pliant pour les nombreuses pauses, parfois nous devions descendre sur la chaussée pour contourner les voitures et marcher l’un derrière l’autre en évitant d’être frôlés par celles-ci.
Les enfants nous marquaient toujours leur respect, les passants nous laissaient aimablement le passage, et si nous revenions un peu tard, certains automobilistes nous proposaient de nous ramener à la maison
JE REMERCIE tous ces inconnus qui nous ont permis de circuler dans Saint-Denis.
Il faudrait si peu pour améliorer la vie des personnes à mobilité réduite : handicapés, handicapés en fauteuil roulant, bébé en poussette...

UNE POIGNÉE DE CIVISME : ne pas se garer n’importe où.

UNE VOLONTÉ MUNICIPALE : faire respecter le stationnement, procéder à la réfection de certains trottoirs, équiper la Ville de bancs, de toilettes publiques.

Cécile Casari


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Témoignages - 82e année


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