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29 juillet, parL’échec d’un système
29 septembre 2011

J’étais béat d’admiration devant la Kényane Wangari Maathai lorsqu’elle s’est vu décerner le prestigieux Prix Nobel de la Paix en 2004. Une récompense méritée pour la première femme africaine à la recevoir.
Née dans un petit village du Kenya, Wangari Maathai fut la première diplômée de Biologie aux États-Unis. Dans les années 1980-90, elle lutte contre la dictature du président Daniel Arap Moi. Elle entre au gouvernement en 2002, mène un combat pour l’environnement et les droits de l’Homme. Elle participe à la plantation de 47 millions d’arbres pour lutter contre la déforestation. Elle est connue dans toute l’Afrique et dans le monde entier pour son action.
Comment ne pas s’associer au directeur exécutif de l’Agence des Nations Unies pour l’Environnement quand il dit que la militante était « une force de la nature » ? Était, car un cancer a eu raison de Wangari Maathi le 25 septembre dernier, à l’âge de 71 ans.
C’était une icône internationale. Elle a souffert dans son corps, dans son âme. Que sa lutte continue au travers d’autres humanistes !
Marc Kichenapanaïdou
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