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Amandine Ramaye, membre du Comité central du PCR
18 décembre 2010, par

Secrétaire de la section PCR de la Plaine des Palmistes, présente dans la délégation réunionnaise au Festival international de la jeunesse et des étudiants. Psychologue libérale, Amandine Ramaye est au PCR depuis 1 an, et membre du Comité central.
Pourquoi avoir accepté de participer à ce voyage ?
— C’est une chance pour moi, de faire des contacts avec des personnes extérieures, qui pour la plupart vivent des situations identiques aux nôtres : chômage, pauvreté, égalité des chances, développement économique. Aujourd’hui, c’est l’occasion pour moi de me retrouver face à des partis politiques différents venant du monde entier, qui de leur manière peuvent apporter à ma réflexion, et me donner des idées pour développer mon pays.
Que pensez-vous du WFYS ?
— Ce festival est une opportunité et une chance incroyable. C’est un moyen pour chacun de pouvoir représenter son pays, et de pouvoir échanger avec d’autres pays, qui partagent les mêmes convictions. Au final, on s’aperçoit que chacune des délégations présentes se bat pour les mêmes droits et que malgré un développement différent, les problématiques sont universelles. Il s’agit également de s’imprégner de la culture des autres. Pour la première fois, des jeunes Réunionnais ont pu participer à un évènement international pour porter la parole des Réunionnais, et surtout des jeunes, sur le plan international, mais aussi national.
Qu’est ce que vous attendez de ce festival ?
— En quittant l’Afrique du Sud, on puisse avoir une autre vision, et des nouvelles solutions à proposer, pour mettre en place une politique adaptée aux spécificités réunionnaises. Mais, en tant que Réunionnais, on se doit aujourd’hui de s’ouvrir au monde, et qu’il y a un gros travail d’information et de promotion de l’île à faire dans le monde. Mais aussi entretenir des relations internationales, et garder des contacts avec des partis, des associations, des organismes venant du monde entier.
Propos recueillis par Céline Tabou
Le jour de la Réconciliation
Les Sud-africains ont célébré jeudi 19 décembre 2010, “Day of Reconciliation”. Seize ans après la fin de l’apartheid, cette fête nationale demeure controversée. Appelée autrefois le “Jour du Vœux” (“Day of the Vow”) par les Afrikaners, elle célèbre la victoire des colons sur les armées zouloues lors de la bataille de Blood River (“rivière de sang”) en 1838.
Cette date est fériée depuis 1911, mais le 16 décembre 1961, l’African National Congress commémore, de son côté, la création de son organisation militaire. Depuis la fin de l’apartheid, c’est devenu le jour de la réconciliation.
Appelant à la fin du colonialisme et del’impérialisme dans le monde, « l’enfant terrible de l’ANC » a indiqué qu’il était temps aujourd’hui de libérer les pays opprimés, et de développer la paix, et la solidarité dans le monde.
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