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4 juin, parNos peines
Bruno Albac, membre de la Commission administrative de l’UNEF
8 janvier 2011, par

Membre de la Commission administrative de l’Union nationale des étudiants de France (UNEF), Bruno Albac revient sur son voyage en Afrique du Sud, au sein de la délégation réunionnaise partie à Pretoria au Festival mondial de la Jeunesse et des Étudiants.
Pourquoi avoir accepté de participer à ce voyage ?
- J’ai accepté de participer à ce voyage pour découvrir l’Afrique du Sud, mais surtout d’autres cultures et des personnes venant du monde entier. Assister à ce Festival mondial de la Jeunesse et des Étudiants a également été l’occasion pour moi de représenter la jeunesse réunionnaise, sur le plan international. Mais j’ai également eu l’occasion de prendre connaissance de ce que sont l’impérialisme et le capitalisme, et surtout leurs impacts sur les sociétés. C’était aussi un moyen pour moi de voir, de découvrir la vie quotidienne des autres, mais aussi leurs cultures.
Qu’avez-vous pensé du Festival mondial de la Jeunesse et des Étudiants ?
- En dépit du manque d’organisation et des difficultés que nous avons pu rencontrer au début de notre voyage, ce festival a été une réussite. En effet, les thèmes des conférences et séminaires, bien que certains étaient annulés, étaient très enrichissants pour moi, et certainement pour les autres. La volonté, l’enthousiasme et l’aide apportés par les volontaires ont permis à ce festival de rayonner. En effet, malgré les demandes compliquées, ils avaient à chaque instant le sourire, et le souci de faire le mieux possible. Nous leur serons reconnaissants pour tout le travail réalisé.
Quel bilan tirez-vous de ce festival ?
- J’ai ouvert les yeux sur les conséquences de l’impérialisme sur les sociétés comme le Pakistan, le Saharawi occidental. J’ai aussi compris qu’il fallait mettre fin à cet impérialisme et au capitalisme pour permettre aux sociétés de se développer politiquement, économiquement et culturellement. En effet, la mondialisation, avec comme exemple McDonald qui condamne les petits vendeurs de riz dans la rue, détruit l’économie locale. Il faut dès aujourd’hui conscientiser les gens sur les effets du capitalisme et de l’impérialisme sur les pays en voie de développement. L’important est qu’ils ouvrent les yeux.
Propos recueillis par Céline Tabou
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