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Élodie Martin, membre de la délégation réunionnaise au Festival mondial de la jeunesse
29 décembre 2010, par

Membre de la Commission Administrative de l’Union Nationale des Étudiants de France, Élodie Martin s’est rendue avec les treize autres membres de la délégation réunionnaise en Afrique du Sud, pour porter la voix de la jeunesse réunionnaise dans le monde.
Pourquoi avoir accepté de participer à ce voyage ?
- J’ai accepté de participer à ce voyage pour plusieurs raisons. En effet, ce n’est pas tous les jours qu’on a l’opportunité d’être actrice d’un tel événement. Il s’agissait de participer au Festival mondial de la jeunesse et des étudiants et étant moi même étudiante je me suis dit que ça s’inscrivait bien dans le cadre de mon implication. De plus, ça aurait été pour moi un moyen de rencontrer plein de gens de toutes les nationalités, des jeunes engagés de mon âge, découvrir l’Afrique du Sud, sa population et ses coutumes. Ainsi je pourrais enrichir mon expérience personnelle ! Aussi, je me suis dit que la vie en communauté aurait un moyen de découvrir davantage les personnes du groupe prévu à cet effet.
Qu’avez-vous pensé du WFYS ?
- Avec du recul, le bilan qui ressort de ce WFYS est très positif et je le pense sincèrement ! Outre les problèmes d’organisation du festival qu’on a pu rencontrer se posent de vraies questions comme l’impérialisme et le capitalisme dans le monde. Ces thématiques ont été l’objet de tous les débats ! Cela m’a permis de découvrir la situation de nombreux pays et des problèmes qu’ils rencontrent. Ce qui est un peu regrettable, c’est le nombre de séminaires non maintenus et le manque de débats au cours d’autres séminaires. Par contre, je souligne l’implication des jeunes sud-africains dans ce festival, surnommés "Volunteer" ils ont su gérer au mieux les personnes participantes au festival et je les félicite !
Quel bilan tirez-vous de ce festival ?
- Pour ma part, ce voyage m’a permis d’enrichir mon expérience personnelle et j’en ressors grandie. Les petits soucis dus à l’organisation du festival ont forgé mon caractère et cela ne peut-être que bénéfique à mon sens. C’est vrai que sur le fait, on ne le voit pas forcément mais avec du recul on le ressent très bien. Tous les conférences et séminaires auxquels j’ai participé m’ont permis d’avoir une vision plus large du monde et de connaître ce que vivent les jeunes d’autres pays. Il est maintenant primordial que tous nous gardons des contacts pour trouver des solutions et vaincre le capitalisme dans le monde.
Propos recueillis par Céline Tabou
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