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19 novembre 2009, par

Les six guides sur sept de la distillerie de Savanna, à Bois-Rouge, continuent leur mouvement de grève. Malgré plusieurs réunions avec la Direction de l’entreprise, les négociations piétinent.
Depuis le 2 novembre, les grévistes demandent le paiement des salaires sur la base des 35 heures, une formation aux gestes de premiers secours et le déplacement du responsable commercial de la boutique Tafia et Galabé.
« On nous a proposé un protocole de fin de conflits à leur avantage. Nous sommes revenues lundi à la table des négociations avec une autre proposition de fin de conflit », indique Myriam Victoire, l’une des grévistes.
Seul accord obtenu après l’intervention de la Direction du Travail, la régularisation des salaires, mais les deux partis ne sont pas parvenus à s’entendre sur les montants.
Les grévistes demandent à être payées au moins au SMIC pour un contrat de 35 heures hebdomadaires. Ce que les offres d’emploi de l’ANPE proposaient.
EP
An plis ke sa
• Que revendiquent les grévistes ?
Les grévistes veulent être payées au SMIC mensuel, soit 1337.72 euros bruts, un récapitulatif des heures dues réalisé par la Direction (en vue d’une régularisation) nettement inférieur aux calculs effectués par elles–mêmes, ainsi que le déplacement du responsable commercial de la boutique Tafia et Galabé.
• Depuis quand sont-elles en grève ?
Les salariées en sont à leur 15ème jour de grève et estiment avoir perdu leur temps en discutant avec la Direction. Elles ont décidé à poursuivre leur mouvement, et refusent de signer des accords confus. Elles estiment important de dénoncer toutes les pratiques de la Distillerie Savanna pour que tout cela cesse. Et même si à l’heure d’aujourd’hui elles n’ont pas eu satisfaction, elles continueront leur combat.
• Quels sont les principes bafoués ?
La Direction non seulement refuse de rémunérer leurs jours de grève alors qu’elles estiment avoir « du cesser de travailler pour faire valoir un droit élémentaire », mais leur demande aussi d’exclure de leurs revendications « le déplacement du responsable hiérarchique hors de la boutique ».
Les grévistes déplorent également le fait qu’aucune formation en sécurité n’ait été proposée pour les guides alors que leur rôle principal est d’amener des touristes sur un site industriel.
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Mézami mi panss bonpé rant nou la fine antann parl moring, la plipar rant nou i koné sa sé in kalité léspor d’konba nout zansète zésklav sansa (…)
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